Les élèves du primaire des écoles publiques de Libreville et de Mayumba pourront désormais bénéficier d’un programme d’éducation environnementale se déclinant sur la thématique de la «gestion durable des ressources marines du Gabon».

© D.R.

 

Les équipes du programme éducation environnementale de Wildlife Conservation Society (WCS-Gabon), les animateurs et les directeurs d’écoles primaires de Libreville et de Mayumba choisis dans le cadre de l’exécution du projet sur la gestion durable des ressources marines du Gabon, se sont retrouvés le 14 décembre dernier, pour la définition et l’adoption des contenus pédagogiques à délivrer aux apprenants de 4e et 5e année de 9 à 11 ans.

«Les actions d’éducation environnementale initiées par la WCS se penchent, pour cette saison, sur la promotion des ressources marines du Gabon auprès des élèves des écoles primaires. Car ces espaces permettent de rapprocher les enjeux de protection de la nature et de développement durable. L’objectif est d’emmener les adultes de demain à s’approprier les actions d’aujourd’hui», a confié le coordonnateur du programme éducation environnementale de WCS, Martin Hega.

Quatrième composante du projet de la gestion durable des ressources marines du Gabon, l’éducation environnementale dans certaines écoles primaires du pays comprend deux activités principales l’animation-sensibilisation (évaluation des connaissances de bases, intervention, jeu interactif) et les sorties d’étude (visite des milieux aquatiques, observation et description du milieu et relation entre utilisation humaine et survie du milieu aquatique).

«Le programme sera conduit sur les deux derniers trimestres de l’année scolaire 2018-2019, en partenariat avec le ministère des Mines. En effet, c’est un projet prévu jusqu’en 2020 et qui sera renouvelable sur la base des objectifs que nous aurons atteints. Il s’agit entre autres : développer une meilleure connaissance des ressources marines, promouvoir les richesses et les avantages des ressources marines, faire évoluer les mentalités sur l’exploitation de la biodiversité marines, créer dans les écoles des cadres de réflexion sur les ressources marines», a conclu Martin Hega.