Une centaine d’enfants ont pris part, du 12 au 21 septembre, à la première édition du Camp de vacances artisanales organisées par le ministère des Petites et moyennes entreprises (PME) et de l’Artisanat. Ils ont été au contact du métier d’artisan.

Carmen Ndaot, lors de la remise des «Diplômes du petit artisan», le 12 septembre 2018, à Libreville. © Gabonreview

 

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La première édition du Camp de vacances artisanales a connu son épilogue le vendredi 21 septembre, à la faveur d’une cérémonie de clôture présidée par Carmen Ndaot au Village Olamba à Glass, dans le 4e arrondissement de Libreville. 10 jours durant, ce camp de vacances  a reçu plus de 100 enfants âgés de 7 à 16 ans, issus des différents établissements scolaires de Libreville.

Organisé par le ministère des PME et de l’Artisanat, en collaboration avec l’Association du Village artisanal Olamba, ce camp de vacances visait un but :«faire découvrir et initier les plus jeunes aux métiers de l’artisanat afin de susciter des vocations». Parvenu à son terme, Caléopie Elloue, estime que le but a été atteint, grâce aux travaux en atelier organisés durant le camp.

«Le rôle de notre village a été pédagogique, d’autant qu’il a permis de montrer à l’enfant la dignité du travail de l’artisan», rappelle la présidente de l’Association du Village artisanal Olamba, qui n’a pas manqué d’exhorter le gouvernement de rendre pérenne ce camp, en l’organisant chaque année. Ceci permettra, selon elle, de «donner une valeur ajoutée au métier d’artisan», tout en faisant du Village un lieu pilote pour ce genre d’événement.

Semblant répondre favorablement à la sollicitation des 20 artisanes du Village Olamba, Carmen Ndaot a dit réfléchir à la possibilité d’organiser un camp de vacances artisanales dans toutes les provinces chaque année. Selon la ministre, cette idée entre dans le cadre de la politique de promotion de l’artisanat et du«Made in Gabon»du chef de l’Etat. Une loi, a-t-elle rappelé, a d’ailleurs été adoptée pour asseoir une véritable structuration du secteur et une meilleure valorisation des artisans gabonais.

Pour leur part, les jeunes participants ayant bénéficié de formation dans divers métiers (vannerie, restauration, couture, etc.), ont dit avoir été«agréablement surpris», d’autantqu’ils croyaient qu’ils s’ennuieraient durant le camp.