Le Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (Unoca), a lancé, le 23 mars à Libreville, la 5e réunion annuelle des représentants et envoyés spéciaux du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (Onu), en Afrique centrale.

Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, Francois Lounceny Fall et le ministre des Affaires étrangères, Pacôme Moubelet Boubeya, le 23 mars 2017 à Libreville. © Gabonreview

 

Les représentants et envoyés spéciaux du secrétaire général de l’Onu, des directeurs régionaux et des coordinateurs résidents du système des Nations unies se sont retrouvés ce 23 mars à Libreville, pour la 5e réunion sur les questions de paix et sécurité en Afrique centrale.

Au cours de la rencontre, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies a invité ses hôtes à une réflexion sur les moyens collectifs de préservation de la paix dans la sous-région d’Afrique centrale.

Quelques moments de la réunion. © Gabonreview

«Notre réunion est une invite à la réflexion critique et collective sur la meilleure manière pour les Nations unies de soutenir collectivement les gouvernements et les peuples de la sous-région, en vue de relever les défis liés à la gouvernance, la paix et la sécurité auxquels ils sont confrontés», a déclaré Francois Lounceny Fall.

Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères, Pacôme Moubelet Boubeya, a exhorté les représentants des Nations unies à axer leurs réflexions sur l’appui du système des Nations unies aux organisations sous régionales et au renforcement des institutions nationales.

«Il s’agit notamment de trouver des réponses idoines susceptibles de contribuer à l’avènement d’une paix durable, propice au développement en Afrique en général et en Afrique centrale en particulier», a déclaré Pacôme Moubelet Boubeya.

Le thème retenu cette année est le «renforcement des capacités institutionnelles des organisations nationales en matière de prévention des crises/conflits et de consolidation de la paix en Afrique centrale». Un thème qui cadre avec les enjeux de la rencontre. D’autant qu’elle permet aux représentants du secrétaire général de l’Onu d’échanger sur des sujets d’intérêt commun, afin de renforcer la cohérence et la coordination avec des différentes parties prenantes aux processus de paix en Afrique centrale.

La réunion permet en outre aux représentants des institutions onusiennes d’avoir des discussions fécondes sur les voies et moyens de développer davantage leur mécanisme d’intervention. Les délibérations des échanges sont attendues le 24 mars.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga