Le gouvernement gabonais et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont signé récemment trois projets de coopération technique pour un montant de plus de 478,7 millions de francs CFA. Cet argent devrait permettre au Gabon de lutter efficacement contre la faim et la malnutrition.

Hélder Muteia et Biendi Maganga-Moussavou (à droite), le 5 mai 2018 à Libreville. © Com. FAO

 

859 000 dollars américains, soit plus de 478,7 millions de francs CFA. C’est le montant global des trois projets de coopération technique (TCP) entre le Gabon et la FAO que Hélder Muteia et Biendi Maganga-Moussavou ont signé le 5 mai à Libreville. Cette somme, ont indiqué le Coordonnateur du bureau sous-régional de la FAO et le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, sera consacrée à la lutte contre la faim et la malnutrition.

Hélder Muteia et Biendi Maganga-Moussavou, signant les trois projets de coopération technique. © Com. FAO

Faisant suite à une requête du gouvernement gabonais, ces trois projets visent notamment «l’élaboration des Recommandations alimentaires nationales et de guides alimentaires pour la promotion des régimes alimentaires sains au Gabon» (245.000 US  dollars) ; «les Classes vertes pour une production innovante, ludique, éducative et nutritive» (175 millions de francs CFA) et un «programme de renforcement des capacités des pays à identifier et faire le suivi des incidents relatifs aux PPEDs et Hautement dangereux et promouvoir les alternatives nécessaires aux PPEDs et HHPs» (167 millions de francs CFA).

Pour Hélder Muteia, «la mise en œuvre de ces trois projets de coopération technique contribuera à promouvoir une agriculture plus durable et respectueuse de l’environnement et de procurer une alimentation saine aux populations gabonaises». Au bureau sous-régional de la FAO, l’on précise en effet que ces projets permettront de renforcer les capacités nationales en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et de préserver le potentiel agricole.

La signature des trois projets vise en réalité un objectif commun aux deux parties : la réduction des importations des denrées alimentaires, par le développement des chaînes des valeurs dans les filières rizicole, avicole et porcine.