Le conseil d’administration de l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) s’est tenu le 28 décembre à Libreville. Au-delà du budget 2018 dont il question, le conseil d’administration a fourni à la direction générale de la société, un ensemble d’éléments pour capitaliser ses ressources dans le contexte économique actuel.

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Réuni le 28 décembre à Owendo, le conseil d’administration de l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) a examiné le projet de budget 2018. Si aucun montant n’a été révélé sur le budget 2018, qui était de 13,3 milliards de francs CFA en 2017, tout laisse indiquer qu’il est clairement en retrait par rapport à l’exercice précédent. «Il y a des facteurs exogènes, la crise internationale qui frappe effectivement notre entreprise», a déclaré le président du conseil d’administration.

Selon Pierre Reteno Ndiaye, le dernier conseil d’administration de l’exercice 2017 a fourni à la direction générale des outils, des conseils et des avis pour optimiser toutes les ressources. «Que ce soit au niveau des ressources en capital, des ressources financières et des ressources humaines», a poursuivi le président du conseil d’administration de l’Oprag, relayé par le quotidien L’Union.

Par ailleurs, la situation devrait sensiblement s’améliorer dans les mois à venir. Une embellie déjà perceptible grâce au démarrage des activités du New Owendo International Port (NOIP), en juin 2017. «Cela a fait baissé un certain nombre de coûts qui impactaient les marchandises sur le plan national et a également contribué à l’abaissement du coût de la vie au Gabon. Aussi, l’arrivée du nouveau port a permis de créer des emplois nouveaux et de réduire le chômage», a affirmé Pierre Reteno Ndiaye.

Le directeur général de l’Oprag a du reste décliné les grands chantiers de sa structure en 2018. «Nos investissements iront pour l’année 2018 sur la formation des officiers et surveillants de ports et aussi sur l’équipement de nos capitaineries principales et nos capitaineries secondaires dans les équipements de matériel de surveillance et de sécurité», a révélé Sayid Abeloko.

En dépit de la difficile conjoncture, l’Oprag s’est engagé en 2017 dans un vaste programme de modernisation de ses infrastructures. Notamment, le développement et la modernisation des infrastructures et des équipements, ainsi que la facilitation des procédures administratives. Ayant cédé toutes ses activités d’exploitation à des partenaires privés, l’Oprag est désormais cantonné à un rôle de régulation sur le domaine portuaire.