La 5e édition du Marathon du Gabon aura lieu du 25 au 26 novembre. A un mois du démarrage de la course qui entend recevoir 15.000 athlètes, le Comité d’organisation a lancé les inscriptions le 8 septembre à Libreville.

L’enregistrement des athlètes du Marathon du Gabon dans les galeries de Mbolo, le 8 septembre 2017. © Gabonreview

 

Libreville accueillera du 25 au 26 novembre, la 5e édition du Marathon du Gabon. A cet effet, le Comité d’organisation de la compétition a lancé le 8 septembre à Libreville les inscriptions des différents athlètes.

Comme chaque année depuis le lancement de la course en 2013, le Marathon du Gabon se déroule en six étapes, à savoir : la Gabonaise, la Course junior, le Circuit de 3 km, le 10 km, le Semi-marathon et le Marathon.

La Gabonaise, longue de 5 kilomètres, concerne les femmes âgées de 14 ans et plus. La Course junior, longue de 1,5 km concerne les jeunes âgés de 9 à 12 ans. Le circuit de 3 km est destiné aux jeunes de 13 à 16 ans. Le 10 km, le Semi-marathon et le Marathon sont réservés aux professionnels de la discipline, dont certains viendront du Kenya et de l’Ethiopie.

Selon le porte-parole du Marathon du Gabon, l’objectif des organisateurs est «d’atteindre 15 000 athlètes cette année. Cet objectif est fixé en raison de l’engouement suscité par la course auprès des populations», a déclaré Warris Fatombi Moulenda.

La 5e édition Marathon du Gabon marque la fin d’une époque, celle du parcours actuel. En effet, «c’est la dernière année que les athlètes vont courir sur le parcours défini pour la course depuis son lancement, il y a 5 ans. Parce que chaque tracé a une validité de 5 ans. Au bout de cette période, les organisateurs définissent un autre parcours», a poursuivi Warris Fatombi Moulenda.

Tout au long de la course, les points de ravitaillement seront installés sur tous les cinq kilomètres ainsi qu’un autre à l’arrivée.

Les coureurs trouveront à chaque ravitaillement : de l’eau, des bananes, des oranges, des fruits secs et des biscuits salés. Il est également prévu des éponges installées sur tous les cinq kilomètres. En termes de challenge, les organisateurs souhaitent que les athlètes battent le record de référence de 2h14’42’’ battu par le Kenyan Peter Kurui, lors de la première édition en 2013 et qui n’a jamais été égalé jusqu’alors.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga