Jusqu’ici tenu secret, l’aspect inhérent au salaire du nouveau sélectionneur national a été dévoilé. Selon plusieurs sources, José Antonio Camacho ne touchera pas moins de 45 millions de francs CFA mensuels.

Un moment de l’audience accordée par le chef de l’Etat au sélectionneur national. © DCP-Gabon

 

Après l’éviction de Jorge Costa, la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) a choisi José Antonio Camacho pour le remplacer à la tête des Panthères. Au-delà des compétences du technicien espagnol, les regards des observateurs étaient tournés vers le salaire du nouveau sélectionneur ? Combien touchera-t-il pour ses deux années de contrat à la tête des Panthères du Gabon ?

S’il ne percevra pas plus que son prédécesseur, l’Espagnol n’aura certainement pas à se plaindre de son salaire. En dépit de la clause de confidentialité autour de cet aspect financier, des indiscrétions ont rapporté que l’Espagnol touchera pas moins de 45 millions de francs CFA par mois, soit «seulement» un million de moins que son prédécesseur.

Sauf démenti de la Fégafoot, l’ancien sélectionneur de l’Espagne ne touchera donc pas moins de 540 millions de francs CFA sur sa première année de contrat. Soit 1,08 milliard de francs CFA s’il va au bout de ses deux premières années de contrat. Une révélation qui, bien entendu, fait grincer des dents sur les réseaux sociaux.

Comme il fallait s’y attendre, beaucoup dénoncent le montant exorbitant de ce salaire, bien que la tâche du sélectionneur national ne soit pas des plus faciles. Une enveloppe mensuelle encore plus décriée vu le contexte économique actuel, caractérisé par une baisse drastiques des revenus de l’Etat.

Maintenant que les dés sont jetés, José Antonio Camacho sera jugé tel un maçon au pied du mur. Saura-t-il faire mieux que son prédécesseur à la tête de la sélection nationale ? Les autorités gabonaises lui ont notamment confié la mission d’atteindre au moins les demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2017.

Une mission dont le succès garantirait au technicien espagnol une prolongation de contrat avec à la clé, peut-être, une revalorisation salariale.