La province du Haut-Ogooué a reçu le 13 février 2018 les premiers financements des activités génératrices de revenue (AGR), pour 10 projets retenus par le Fonds national d’action social (FNAS).

Photo de famille de la remise des chèques pour le financement des 10 projets dans le Haut-Ogooué. © D.R.

 

Après l’Estuaire, le Woleu-Ntem et l’Ogooué-Maritime, la charrette du Fonds national d’action social (FNAS) est arrivée le 13 février dans la province du Haut-Ogooué.

Il compte financer 10 projets pour le développement des activités génératrices de revenu au profit des Gabonais économiques faibles

Signature de la convention de prêt par la représentante des bénéficiaires, Joséphine Essakoumba. © D.R.

Pour cette première cuvée lancée à Franceville par le directeur général du FNAS, Hermann Kamonomono, en présence du quatrième Maire adjoint de la commune de Franceville Jimmy Kanda, ces 10 projets vont mobiliser un financement d’un montant global de 36 810 000 francs CFA. Il s’agit de deux projets de plantation de banane sur 2 hectares, 1 projet de plantation de manioc sur 1 hectare, 3 projets de culture maraîchères, 3 projets de création d’unité d’élevage, et un projet de renforcement d’un atelier de couture.

«La mission confiée au Fonds national d’action sociale est d’accompagner les Gabonais économiquement faibles dans la création, la mise en œuvre et la gestion des activités génératrices de revenus en vue de leur autonomisation», a rappelé le directeur général du FNAS Hermann Kamonomono. Ce dernier a assuré que la présence du FNAS à Franceville témoigne de la mise en marche de son accroissement dans toutes les provinces du Gabon.

Pour le 4e Maire adjoint de la Commune de Franceville, l’acte posé par le FNAS s’analyse doublement : «d’une part, il est perçu telle une réponse à la problématique du chômage. L’appui financier octroyé aux économiquement faibles permettra la création des activités génératrices de revenus, donc une solution envisagée pour réduire le chômage. D’autre part, il est surtout perçu comme un pan de la politique du chef de l’État dans le domaine de l’investissement humain vis-à-vis de ses compatriotes. Car investir, c’est doter les Gabonais des moyens, c’est les accompagner à pouvoir devenir autonomes et par conséquent, c’est contribuer au développement du Gabon», a affirmé Jimmy Kanda.

Remise de chèque à Guillaume Alapi promoteur d’AGR. © D.R.

Après plusieurs années d’attente et d’espoir, la remise de chèques de financement du FNAS dans le Haut-Ogooué apparaît comme un ballon d’oxygène pour ces bénéficiaires à bout de souffle et en situation de faiblesse financière. Selon la représentante des bénéficiaires, Joséphine Essakoumba, c’est simplement «un rêve qui se réalise». Après le Haut-Ogooué, le FNAS mettra le cap sur la province de la Nyanga.