Situé à Bakoumba, dans la province du Haut-Ogooué, le gisement d’or de Bakoudou est arrivé en fin de cycle, sept ans après sa mise en exploitation.

La mine d’or de Bakoudou a atteint ses limites d’auto-réserve. © D.R.

 

Opérée par Ressources Golden Gram Gabon (RGGG) depuis 2010, la mine d’or de Bakoudou vient d’atteindre ses limites d’auto-réserves, après une extraction de 4,2 tonnes du précieux métal jaune en sept ans. C’est l’état des lieux dressé par le directeur de RGGG, lors d’un entretien avec le ministre des Mines, le 29 novembre à Libreville.

Selon Youssef El Hajjam, cette situation est à l’origine de la cessation des activités à Bakoumba, de la filiale du groupe marocain Managem. «Nous tenons à préciser que l’exploitation de l’or dans cette zone s’est faite dans le respect des normes internationales et du Gabon. (…) De plus, nous envisageons l’exploitation d’autres sites», a indiqué Youssef El Hajjam, relayé par le quotidien L’Union.

En dépit de cette fin de parcours sur le site de Bakoudou, Managem entend rester encore longtemps au Gabon, à travers l’exploitation et le développement du gisement d’Eteke, au sud du Gabon, pour lequel une convention à l’exploration et au développement à travers ses filiales a été signée en 2010.

Selon la Société équatoriale des mines (SEM), les travaux d’exploration en cours dans la zone d’Eteke permettent d’envisager jusqu’à 700.000 onces d’or. Au Gabon, les principaux gisements d’or sont ceux de Minkébé, Etéké, Ndangui, Mayibouth et Ndjolé.