La chaîne Planète + diffuse ce 21 septembre de nouveaux épisodes de la série documentaire Despot Housewives. Un film du réalisateur français Joël Soler sur «Les épouses des dictateurs» parmi lesquelles Patience Dabany, la première épouse du président Omar Bongo et mère de l’actuel chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo.

Patience Dabany, la première épouse du président Omar Bongo. © Gabonreview

 

Pour sa deuxième saison, Despot Housewives arrive avec trois nouveaux épisodes intitulés Les Impétueuses, Les Maudites, Les Matriarches dans, lesquels on découvrira «trois nouvelles grandes familles d’épouses d’autocrates ou de despotes sanguinaires».

Madina Amin, l’ex-épouse du président ougandais Idi Amin Dada s’exprimant dans la bande annonce (Capture d’écran sur Youtube). © Gabonreview

Dans ce documentaire, Dewi Sukarno (épouse d’Ahmed Sukarno – Indonésie), Madina Amin (Epouse d’Idi Amin – Ouganda) et Patience Dabany (ex-épouse d’Omar Bongo – Gabon) ouvrent les portes de leur nouvelle vie. «En recueillant leur témoignage, Joël Soler dresse un portrait sans concession de celles qui ont partagé la vie de tyrans notoires», a commenté leblogtvnews.com.

Si des informations ne filtrent pas sur l’ex-première dame du Gabon dans la bande annonce, elle devrait néanmoins avoir une place de choix dans ce documentaire. Deux épisodes, Les Impétueuses et Les Matriarches vont être diffusés le 21 septembre sur Planète +. Les épisodes Les Maudites et Les Grandes dépensières (Episode 1 – Saison 1) seront diffusés le 28 septembre sur la même chaine.

Dans ces portraits, ces premières dames sont qualifiées de «provocatrices». «Elles n’hésitent pas à insulter, gifler voir cogner en public. Indifférentes aux scandales, elles sont les plus incontrôlables», rapporte leblogtvnews.com. Mais aussi, elles demeurent dans une sorte de déni face à la responsabilité de leur mari dans ce qui peut leur être reproché. «Ces femmes de dictateurs pensent aujourd’hui encore que leur mari a sauvé l’humanité», a déclaré Joël Soler sur francetvinfo.fr.

«Elles ont une conviction profonde. Elles ont leur regard par rapport à l’idéologie de leur mari. Elles pensent qu’il a fait du bien. À part celles qui ont divorcé, qui après balancent, il n’y a pas une phrase de repentance, pas d’excuse…», a expliqué le réalisateur sur midilibre.fr.