Le représentant spécial et chef du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (Unoca), François Louncény Fall, a présenté le 13 juin 2018 à New-York, le quatorzième rapport sur la situation politique et sécuritaire en Afrique centrale durant le dernier semestre.

Le représentant spécial et chef du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (Unoca), François Louncény Fall, à New-York. © D.R.

 

Le quatorzième rapport du secrétaire général des Nations unies sur la situation en Afrique centrale et sur les activités du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (Unoca) a été présenté le 13 juin, par le représentant spécial et chef de l’Unoca François Louncény Fall, au Conseil de sécurité à New-York.

Portant sur 20 pages, ce rapport rend compte des faits majeurs survenus sur les plans politique et sécuritaire en Afrique centrale durant les six derniers mois. Le document se penche également sur l’évolution de la situation humanitaire ainsi que celle relative aux droits de l’homme. Le Rapport met en relief les activités menées par le Bureau dans le cadre de son mandat, y compris celles mises en œuvre avec la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), son principal partenaire dans la sous-région.

«Le présent rapport fait suite à celui daté du 28 novembre 2017 et s’inscrit dans le cadre de la déclaration du président du Conseil de sécurité en date du 11 juin 2015, dans laquelle le Conseil a prié le secrétaire général de le tenir informé des activités du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (BRENUAC)», a indiqué François Louncény Fall.

Selon le patron de l’Unoca, l’Afrique centrale a continué de connaître de graves problèmes sur les plans de la politique et de la sécurité, dans un contexte régional caractérisé par un ralentissement de l’économie. «L’intégration sous-régionale a progressé et des mesures ont été prises pour consolider la gouvernance démocratique», souligne le rapport.

«Au-delà des efforts déployés en matière de prévention et de soutien à la lutte contre les menaces terroristes et les groupes armés (Boko Haram ; Armée de résistance du Seigneur/LRA, etc.), un accent est également mis sur les bons offices et des actions de diplomatie préventive», a assuré le représentant spécial et chef du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale.

Au terme de la présentation du 14e rapport sur la situation politique et sécuritaire en Afrique centrale, le Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale a vu son mandat prorogé de trois ans pour la période allant du 1er septembre 2018 au 31 août 2021.