Libreville accueille du 19 au 21 mars, les travaux de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (Cipres).

Les directeurs généraux des organismes de prévoyance sociale de la Cipres en conclave à Libreville, du 19 au 21 mars 2018. © Gabonreview

 

Réfléchir sur la promotion et la valorisation de la protection sociale au sein de ses Etats membres. Tel est le fil conducteurs des travaux de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (Cipres), ouverts le 19 mars à Libreville. A l’ouverture des travaux, la directrice générale de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Nicole Assélé, a indiqué que cette rencontre devrait se pencher sur «des questions relatives à la mutualisation des systèmes d’information, aux mécanismes de financement pour la mise en place effective du Fonds d’investissement africaine et à la problématique du financement du budget de la Cipres».

Les directeurs généraux des OPS. © Gabonreview

La rencontre qui s’achève le 21 mars va également donner l’opportunité aux directeurs généraux des organismes de prévoyance sociale de la Cipres, de mener la réflexion sur la production d’un canevas unique de rapports d’activités des caisses de sécurité sociale. Et sur l’élaboration d’un socle juridique du régime de sécurité sociale applicable à tous les Etats membres de la Conférence. En d’autres termes, ces travaux concourent à la mise en place d’une «Sécurité sociale uniforme» au sein des Etats membres de la Cipres

Dans ce sens Nicole Asselé a invité ses collègues à «débattre avec lucidité (…) afin d’écrire, ensemble à Libreville, les plus beaux desseins de notre organisation commune». Créée en 1993, la Cipres a pour objectifs de fixer des règles communes de gestion et d’en assurer le contrôle, harmoniser les dispositions législatives et réglementaires applicables aux organismes et aux régimes et, assurer une politique de formation initiale et permanente des cadres et techniciens.