Organisée du 23 au 29 novembre prochain, la 10e édition des Escales documentaires de Libreville aura pour thème le social.

© plenitude-attitude.com

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Initié il y a neuf ans par Charles Mensah, le regretté directeur de l’ex-Centre national du cinéma (Cenaci), et Guy Lacroix, l’ancien directeur de l’ex-Centre culturel français (CCF), à qui un hommage sera rendu tout au long de l’événement, les Escales documentaires de Libreville visent à promouvoir le film documentaire africain et gabonais en particulier.

Pour sa 10e édition, annoncée du 23 au 29 novembre prochain, l’Institut gabonais de l’image et du son (Igis) et l’Institut français du Gabon (IFG) disent avoir programmé de nombreux créateurs, artistes, producteurs et mécènes du secteur. Neuf ans après son lancement, le festival, qui a permis de détecter plusieurs talents locaux, notamment Samantha Biffot, Pauline Mvele, Joël Moundouga, Roger Biloghe, Nathalie Yveline Pontalier ou Murphy Ognagna, Antoine Abessolo Minko et Alice Aterianus Owanga, entend impliquer davantage le public et participer à la réflexion sur les grands débats du moment, en particulier ceux axés sur le «social», qui constitue le thème principal de cette édition.

Au programme cette année, plusieurs projections à l’IFG, à l’Université Omar Bongo (UOB), dans certains lycées et collèges de Libreville, Port-Gentil et Moanda. Une master class sera organisée. Elle sera animée par les réalisateurs invités et devrait aboutir à la réalisation des films des lauréats de l’appel à projets de l’édition de 2014. Une table-ronde sur «les enjeux du cinéma documentaire en Afrique centrale» et un atelier de critique cinématographique devraient aboutir à la création d’un journal gratuit du festival. Une exposition de photos d’archives de Desirey Minko, ayant trait au domaine du social, est également prévue. Au terme des Escales documentaires qui entendent faire de Libreville «une plaque tournante du cinéma documentaire en Afrique», trois principaux prix seront décernés : le «Prix EDL Charles Mensah», le «Prix du public Guy Lacroix» et le «Prix de la commune de Libreville».