La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a organisé, le 23 décembre à Libreville, un arbre de noël au bénéfice des pensionnaires du centre d’accueil pour personnes à mobilité réduite de Nzeng-Ayong.

La directrice générale de la CNSS lors de la cérémonie, le 23 décembre 2017 à Nzeng-Ayong. © Gabonreview

 

Le centre d’accueil pour personnes à mobilité réduite de Nzeng-Ayong n’est pas resté en marge de la célébration de la fête de la nativité. A l’initiative de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), un arbre de noël a été organisé, le 23 décembre, au sein de la structure localisée dans le sixième arrondissement de Libreville.

Quelques activités initiées au bénéfice des pensionnaires du centre. © Gabonreview

Au menu, de nombreuses activités attrayantes : animation, espaces de jeux (trampoline, château gonflable, toboggan), stand friandises (pop-corn, glaces, gâteaux, bonbons) et repas de noël pour les petits et les grands. «Le président de la République voudrait que celui qui a, donne à celui qui n’en a pas», a déclaré Nicole Assélé, directrice générale de la CNSS.

Un acte de solidarité ayant ravi le directeur général du centre. «Vous êtes désormais la marraine de notre communauté», a affirmé Adama Saturnin. D’autant que la CNSS s’était déjà distinguée, quelques jours plus tôt, par la réhabilitation de ce centre pour handicapés moteurs.

En octobre, effet, la CNSS avait procédé à la réfection et l’assainissement des bâtiments ou logent une cinquantaine de familles d’handicapés moteurs et sourds muets. Les travaux ont concerné le ravalement des façades et peintures, l’étanchéité, le relèvement de la clôture, la réfection et construction de sanitaires. Mais aussi, la construction de boxes commerciaux afin de favoriser l’autonomisation financière de cette communauté.

A la livraison du chantier, Nicole Assélé avait promis revenir sur le site pour la fête de noël. Elle a donc tenu parole, au grand bonheur du président de l’Association des sourds muets au Gabon (ASMG). «Nous sommes ici depuis des années et personne n’a jamais pensé à nous», s’est réjoui Aboubakar Ibrahim.