La 2ème session de formation des Organisations de la société civile (OSC), membres des comités ITIE de la zone Cemac (Gabon et Guinée Equatoriale), s’est ouverte le 24 avril 2017, sous le thème «Société civile et contrôle citoyen de l’action civique».

Photo de famille à l’ouverture de la formation, le 24 avril 2017. © D.R.

 

Les Organisations de la société civile, membres des comités ITIE de la (Guinée-Equatoriale et Gabon) bénéficient à Libreville, depuis le 24 avril dernier, d’une session de formation sur les mécanismes et le contrôle citoyen de l’action civique. Ces assises qui courent jusqu’au 28 avril prochain, s’inscrivent dans le cadre de la seconde session de formation initiée par la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique Centrale (Cemac), en partenariat avec le projet de renforcement de la gouvernance dans le secteur des matières premières en Afrique centrale (Remap-Cemac) de la Coopération allemande au développement (GIZ).

Les officiels ouvrant la formation des OSC Gabon et Guinée Equatoriale. © D.R.

Pendant cinq jours, la trentaine de participants à cette rencontre de Libreville, axée sur le thème central «le contrôle social à la lumière des droits et devoirs du citoyen», aborderont des thématiques suivantes : la société civile et les stratégies de son renforcement pour la promotion de la gouvernance ; le budget participatif ; la problématique ITIE au Gabon : état des lieux, difficultés de mise en œuvre et perspective ; réseau et stratégies de suivi ; presse et contrôle social en régime démocratique : cas des pays de l’espace francophone ouest africain ; éducation civique à travers les médias ; les stratégies de défense d’intérêts ; le plaidoyer, élément stratégique de l’action civique ; les initiatives de citoyen ; présentation du plan de retour du Gabon à l’ITIE et l’élaboration d’un projet.

En effet, cette formation vise à offrir aux acteurs de la société civile des outils et dispositifs devant leur permettre de jouer pleinement le rôle qui est les leurs dans l’accompagnement et le suivi de la gouvernance dans le secteur des matières premières extractives. «Le renforcement des capacités des OSC par des mesures spécifiques devra contribuer à terme, à une exploitation rationnelle des matières premières, à la lutte contre la pauvreté, et au développement économique durable et harmonieux de la sous-région», a assuré Kabongo Mbuyi, la conseillère technique du projet de renforcement de la gouvernance dans le secteur des matières premières en Afrique centrale (Remap-Cemac) de la Coopération allemande au développement (GIZ),

En 2014/2015, ces mêmes formations ont été menées de manière jumelée à l’intention des OSC du Cameroun et de République Centrafricaine. Ensuite, en 2016, elles ont été adressées aux OSC de la République du Congo et du Tchad, ceci dans un souci d’efficience, de réseautage et de mutualisation des expériences.