Le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) et Meridiam ont organisé des consultations publiques dans les villages limitrophes du projet de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval. Objectif : recueillir des suggestions et opinions en vue de finaliser les études d’impact environnemental et social du projet.

Mbei, le futur site du projet Kinguélé aval. © D.R.

 

Photo de famille après la consultation populaire d’Alen Komo. © D.R.

Le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) et Meridiam ont franchi la dernière marche menant à la finalisation des études d’impact environnemental et social de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval. Les 30 et 31 juillet, le consortium FGIS-Meridiam a organisé une série de consultations publiques dans l’Estuaire.

Plus précisément à Andock Foula, Alen Komo, villages limitrophes du projet, et dans la ville Kango, chef-lieu du département du Komo. «Dans le cadre de l’instruction de nos projets, nous mettons un point d’honneur à respecter l’environnement et le milieu humain. Nous voulons participer au développement du Gabon d’une manière durable dans la droite ligne du Plan stratégique Gabon émergent», a souligné l’administrateur directeur général du FGIS.

«Il est important pour nous d’agir dans le respect de nos us et coutumes, des standards nationaux et internationaux et de rester à l’écoute des besoins des populations», a ajouté Serge Thierry Mickoto. Dans le cadre de ces consultations, le consortium FGIS-Meridiam était assisté de leur consultant environnemental et social, le groupement EDF-Artelia-Biotope.

Concrètement, ces derniers ont répondu aux questions des habitants des villages limitrophes du projet. Tout comme ils ont recueilli les suggestions et opinions des participants en vue de la finalisation des études d’impact environnemental et social de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval.

L’aménagement hydroélectrique de Kinguélé Aval sera localisé dans la zone tampon du Parc National des Monts de Cristal, en aval du barrage de Kinguélé. Cet ouvrage d’une puissance installée d’environ 35 MW pour un productible annuel de 200 GWh/an sera développé par la société Asonha Energie. Le barrage permettra à terme d’alimenter le réseau interconnecté de Libreville.