Représenté par Tamarah Moutotekema Boussamba et Marlyse Hangamalongo Mapaga, le Gabon a décroché le 2e prix à l’Africa Code Hackathon, 10 au 16 mai au Caire, à travers la solution Wagui, portant sur les conseils et le suivi des productions vivrières.

Les lauréates de l’Africa Code Hackathon avec Marlyse Hangamalongo Mapaga (au centre) et Tamarah Moutotekema Boussamba (à droite). © D.R.

 

Moisson honorable que celle du Gabon qui a décroché un trophée à l’Africa Code Hackathon, en Egypte. Organisé du 10 au 16 mai au Caire, cet événement avait pour objectif de renforcer les compétences des jeunes femmes afin qu’elles puissent jouer un rôle dans la résolution des problèmes de leur société, grâce à la maîtrise des technologies. Le Gabon y était représenté par Tamarah Moutotekema Boussamba et Marlyse Hangamalongo Mapaga, respectivement étudiantes à l’Institut supérieur de technologie (IST) et à l’Institut africain d’informatique (IAI).

Les deux lauréates ont remporté le 2e prix du concours de la meilleure solution technologique. Dénommé Wagui, celle-ci porte portant sur les conseils et le suivi des productions vivrières. Jointe au téléphone, Tamarah Moutotekema Boussamba a dit ressentir de la joie et du soulagement. Mais aussi, beaucoup de pression. «Parce que c’est une solution qui serait sûrement importante et intéressante pour les producteurs. Et si elle n’atteint pas les résultats escomptés, ce serait une perte et une grosse déception à la fois», a-t-elle déclaré.

Lors de rencontre égyptienne, les participantes ont bénéficié de cinq jours de formation et d’ateliers. Les formations dispensées par les experts ont porté sur les dernières technologies numériques, permettant notamment la création de solutions numériques liées aux objectifs de développement durable. Au-delà du renforcement des compétences des jeunes participantes (entre 18 et 26 ans), cette compétition se veut un espace de rencontre entre les participantes égyptiennes et celles originaires du Gabon, du Maroc, de la Tunisie, du Rwanda, du Sénégal, de la Guinée, du Congo et de la Côte d’Ivoire.