Le chef de l’Etat gabonais a réaffirmé, le 19 septembre à New York, sa détermination à œuvrer en faveur d’un rassemblement de toutes les parties autour de l’Accord de Paris.

Le chef de l’Etat gabonais lors de son discours au lancement du Pacte Mondial pour l’Environnement, le 19 septembre 2017 à New York. © D.R.

 

Dans le cadre du lancement du Pacte Mondial pour l’Environnement initié par le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, le 19 septembre à New York, Ali Bongo a réaffirmé sa détermination à œuvrer en faveur d’un rassemblement de toutes les parties autour de l’Accord de Paris.

L’Accord de Paris a été signé par 195 pays lors de la conférence de Paris sur le climat (COP21) en décembre 2015. Tout premier accord universel sur le climat juridiquement contraignant, celui-ci définit un plan d’action international visant à mettre le monde sur la bonne voie. Objectif : éviter un changement climatique dangereux, en maintenant le réchauffement planétaire largement en dessous de 2°C.

Le chef de l’Etat gabonais a exhorté́ au rassemblement et à la mobilisation autour de cet accord historique que le Gabon a entériné́ le 2 novembre 2016, figurant ainsi parmi les premiers pays africains à l’avoir ratifié. Un appel d’autant capital que la mise en œuvre de l’Accord de Paris est menacée par la réticence de certaines parties influentes.

«De grandes avancées ont été́ obtenues ces dernières années pour la préservation de l’environnement. Il nous faut aller plus loin. Car les intérêts nationaux, les différences de niveau de développement empêchent souvent ces outils de déployer leur efficacité», a alerté Ali Bongo.

«En rejoignant le Groupe des Amis du Pacte Mondial pour l’Environnement, j’en appelle donc au changement de paradigme et pour plus de coopération, de gestion et de solidarité car c’est ensemble que nous sauverons ou détruirons le Bien commun», a ajouté le président gabonais.

En effet, le lancement du Pacte Mondial pour l’Environnement a permis aux dirigeants présents à cette occasion d’aborder des questions essentielles sur l’application effective de l’Accord de Paris. Et ce, en prélude à la COP23, qui sera organisée du 6 au 17 novembre à Bonn, en Allemagne.