Ouverte le 25 février 2025 par le ministre gabonais de la Jeunesse et des Sports, Patrick Barbera Isaac, la troisième édition de l’Assemblée générale ordinaire de la Fédération africaine de sport scolaire (FASS) réunit des experts et décideurs en vue de renforcer le rôle du sport dans l’éducation. Cette rencontre vise à élaborer des stratégies communes pour faire du sport scolaire un levier de développement et de cohésion sociale à l’échelle du continent.

Patrick Barbera Isaac, le ministre de la Jeunesse et des Sports ouvrant les travaux, le 25 février 2025 à Libreville. © GabonReview

 

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Patrick Barbera Isaac, a ouvert le 25 février 2025 à Libreville la troisième édition de l’Assemblée générale ordinaire de la Fédération africaine de sport scolaire (FASS). Cet événement s’est déroulé en présence de son homologue du Cap-Vert, Carlos Manuel Do Canto Sena Monteiro, et du président de la FASS, Youssef Belqasmi. À cette occasion, le membre du gouvernement gabonais a exprimé son souhait de voir cette rencontre déboucher sur des stratégies concrètes pour le développement du sport scolaire en Afrique.

«La réunion de Libreville se doit d’être un moment privilégié d’échanges et de réflexions entre les experts du domaine que vous êtes afin d’aboutir à des résultats concrets, favorisant un essor réel du sport scolaire africain, en tant que vivier pour la détection des talents qui alimenteront le sport de haut niveau», a déclaré Patrick Barbera Isaac.

Selon le ministre gabonais, le sport scolaire ne doit pas être seulement perçu comme une activité ludique, mais comme un véritable outil de développement humain et social. «Le sport scolaire devrait également être considéré par nos États comme un véritable levier de développement humain et de citoyenneté, toute chose qui favorise une cohésion sociale et un mieux vivre ensemble pour l’avenir de notre chère Afrique», a-t-il insisté.

Un nécessaire changement de perception

Quelques temps forts et la photo de famille. © GabonReview

De son côté, Youssef Belqasmi, président de la FASS, a rappelé l’importance importante du sport scolaire pour le continent africain. «Nos jeunes sont l’énergie et l’espoir de l’Afrique de demain. C’est donc un devoir pour nous tous de mettre en place les conditions nécessaires pour leur offrir des opportunités de s’épanouir, non seulement par l’éducation, mais aussi par le sport», a-t-il expliqué.

Lors des échanges, le Pr Dany Bekale, sociologue et enseignant-chercheur à l’Université Omar Bongo, a souligné l’importance d’un changement de mentalité au sein des familles africaines. «Aujourd’hui encore, nombre de familles considèrent que le sport et les études ne font pas bon ménage. Et donc il est essentiel aujourd’hui de sensibiliser les familles à l’importance de la formation globale des jeunes. Un changement de perception de ce point de vue est nécessaire pour valoriser autant que possible la réussite scolaire ainsi que les performances sportives», a affirmé le Pr Dany Bekale.

Les travaux de cette Assemblée générale s’achèveront ce mercredi 26 février. Ils devraient aboutir à l’adoption de résolutions ambitieuses visant à promouvoir des politiques publiques concertées en faveur du sport scolaire dans les États africains.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. Rapha dit :

    Mais de quoi parlez-vous ? Où sont les infrastructures ? Vous parlez de sport scolaire, mais il n’y a pas de gymnases, de stades, de pistes d’athlétisme… J’ai six ans, je suis une fille ou un garçon, je veux pratiquer un sport, où vais-je aller, j.habite à Mouila? Continuez à faire de grandes assemblées, rien de bon n’en sortira. Blablabla.

Poster un commentaire