La première foire exposition agricole, lancée le 16 octobre 2012 à Gabon expo (Libreville), offre à d’autres secteurs en synergie l’occasion de présenter et de mieux faire connaitre leurs activités au public. C’est le cas d’un stand consacré aux produits halieutiques qui attire bien du monde et où le Premier ministre s’est livré à la dégustation d’huîtres.
La Fondation Mo Ibrahim a publié, le lundi 15 octobre, son fameux «Indice Ibrahim de la gouvernance africaine». Le palmarès classe le Gabon à la 22e place sur 52 pays africains, avec un score global de 53,6/100. L’indice Mo Ibrahim qui promeut la bonne gouvernance dans les pays d’Afrique, vient ainsi démontrer que le Gabon n’est pas toujours à plaindre, même si certains de ses scores laissent à désirer.
Craignant un remake de Bakassi, l’affaire camerounaise-nigériane au sujet d’une île disputée du fait de son processus de peuplement, les autorités gabonaises ont entrepris de faire évacuer les ressortissants nigérians qui occupaient illégalement trois îles gabonaises, supposée désertes, au large des côtes nationales.
La première pierre de la future l’École des mines et de métallurgie de Moanda a été posée par le président Ali Bongo, le 12 octobre, en présence de Patrick Buffet, P-DG d’Eramet. Occasion pour les officiels de visiter également le futur complexe métallurgique de Moanda et pour la presse de s’intéresser à l’avancement des travaux du barrage hydroélectrique du Grand Poubara.
Sur les 20 milliards de dollars annoncés en février dernier pour le développement des infrastructures au Gabon, le pays va consacrer 450 millions de dollars pour transformer l’ancien port de Libreville, le Port-Môle, en projet futuriste. Une annonce faite le 10 octobre par Henri Ohayon, directeur de l’Agence nationale des Grands travaux (ANGT).
Les services communication de la Présidence de la République et de la Primature du Gabon ont entrepris, le 10 octobre, un voyage de presse permettant de constater de visu, quels investissements annoncés ont été réalisés ou démarrés. Occasion pour Henri Ohayon, directeur général de l’ANGT, de décliner le fameux Schéma directeur national des infrastructures.
Menacé d’exclusion de l’Initiative pour la Transparence des industries extractives (EITI), le Gabon qui vient d’éditer le rapport 2009-2010, ne s’astreint pourtant pas à l’entièreté des exigences de l’ITIE. La section gabonaise de «Publiez ce que vous Payez» (Publish What You Pay) s’en plaint à travers un communiqué daté du 4 octobre.
A la faveur d’une conférence de presse sans propos liminaire, le 27 septembre 2012, le Premier ministre gabonais s’est livré au feu nourri des journalistes sur les thèmes de la régularisation des fonctionnaires, de la vie chère, de la rentrée des classes et du logement. Si on en a appris sur le premier, les questions de la presse n’ont pas permis à Ndong Sima de sortir des lieux communs sur les autres thèmes.
Portant sur la gestion et le contrôle fiscal des ressources naturelles, notamment les forêts, les mines et le pétrole, un séminaire international se tient à Libreville du 25 au 27 septembre. Il doit déboucher sur l’élaboration d’un tableau régional de détermination du ratio recettes/production pour une collecte plus efficace des recettes fiscales et parafiscale dans la sous-région d’Afrique centrale. Joël Ogouma, patron de la Direction générale des impôts (DGI) du Gabon, brosse les contours de ces assises.
Le ministère de l’Intérieur qui avait enjoint les organisateurs du meeting donné par l’Union des forces du changement (UFC), de ne pas y accorder la parole aux leaders de l’Union nationale, interdite, n’a pas manqué de réagir, avec promptitude, au non respect de sa consigne. Les partis politiques organisateurs risquent la suspension ou la dissolution. Sauf l’UNPR de Me Mayila.