Le plus grand espace d’échanges commerciaux du Gabon, le marché Mont-Bouët à Libreville, a été une nouvelle fois consumé par les flammes dans la soirée du 16 octobre 2012. Un drame qui a de facto occasionné la fermeture de ce lieu, pour quarante-huit heures.
La rumeur enfle depuis plus de deux semaines concernant le décès d’un jeune homme de 20 ans à la prison centrale de Libreville, des suites d’une infection due à la sodomisation intensive. De nombreux journaux en fait échos et le 12 octobre dernier, lors d’une remise de matériel au commandement en chef de la sécurité pénitentiaire, le ministre de la Justice, Ida Assonouet Reteno, a dénoncé les pratiques déshumanisantes ayant cours dans le milieu carcéral.
La décharge publique du district de Meyo-Kyé, à une trentaine de kilomètres de Bitam dans la province du Woleu-Ntem, a enregistré l’incinération d’une importante quantité d’œufs déclarée impropre à la consommation. Une action du chef de province agricole, Louis Clotaire Ngounga Pambou, dont les services ont saisi la cargaison en provenance du pays voisin.
Les partis d’opposition de l’Union des forces du changement (UFC) se sont rendus, le lundi 15 octobre 2012, à la Cour constitutionnelle. Ils tenaient à prendre à témoin cette institution face au retard accumulé par le ministère de l’Intérieur dans l’exécution des décisions arrêtées pour la mise en place de la biométrie dans le processus électoral au Gabon.
Fondé sur le principe de précaution, de prévention et de prudence, des stocks de munitions ont été détruits le lundi 8 octobre à Ayémé, une bourgade située à une vingtaine de kilomètres de Libreville. Il s’agissait de se débarrasser des munitions hors d’usage et donc susceptibles de représenter un danger potentiel pour la population.
Les Coordonnateurs résidents et les directeurs régionaux du système des Nations Unies en Afrique centrale se réunissent depuis le mercredi 10 octobre 2012 à Libreville. Il s’agit de la deuxième réunion des représentants spéciaux du Secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU) orientée vers le soutien du développement durable des pays où ils exercent leur mandat.
La journée internationale de la Santé mentale célébrée ce 10 octobre dans le monde entier, sous le thème «la dépression : une crise mondiale », est l’occasion de jeter un regard sur cette maladie qui pourrait laisser croire, au niveau du Gabon, notamment à Libreville, à une rupture dans la chaîne des droits de l’homme, mais surtout dans celle de la couverture sociale et sanitaire des malades mentaux.
Après la 7e édition, exceptionnellement tenue en avril dernier, le 8e cru de la Tropicale Amissa Bongo est déjà en préparation à Libreville. Le mardi 9 octobre 2012, à l’occasion d’une conférence de presse, le directeur général de l’épreuve, Jean Claude Herault, a précisé que la prochaine édition fera une incursion au Cameroun, avec un critérium à Yaoundé.
«Chassez le naturel, il revient au galop» est-on tenté de dire au regard de l’occupation informelle qui regagne peu à peu certaines voies et les espaces publics à Libreville. Le constat est patent au marché Mont-Bouët, le plus grand du pays, et dans de nombreux carrefours et marchés périphériques.
Un père de six enfants, Brice Koumba, employé à la Société nationale d’acconage et de transit (SNAT), a réussi à sauver sa progéniture de l’incendie qui a consumé sa maison dans la nuit de dimanche à lundi dernier. La catastrophe s’est produite au quartier Avéa 2 à Libreville.