Les premiers pas du cinéma gabonais

Autour de trois films retrouvés : Sur le sentier du requiem (1971) & Identité (1972) de Pierre-Marie Dong, Il était une fois Libreville (1972) de Simon Augé. Lors du 31e Festival international du film d’Amiens (Novembre 2011) et de la Rétrospective du cinéma Gabonais (Libreville, Février 2102) ont été diffusés pour la première fois depuis une trentaine d’années, trois films que l’on croyait disparus à jamais (1). Trois films-clés qui, ajoutés aux deux œuvres de Philippe Mory (La Cage, 1963 ; Les Tam-tams se sont tus, 1971), permettent de définir assez clairement les objectifs et les valeurs cinématographiques...

Le cinéma gabonais

Parler du cinéma gabonais aujourd’hui comme par le passé, apparaît encore comme quelque chose d’étrange. Il est un peu à l’image du pays, c’est-à-dire connu méconnu. L’on ne connaît pas les hommes, ni leurs cultures, ni leur Histoire et leurs histoires non plus. Et cela peut engendrer un certain nombre de préjugés. Pourtant, nous nous racontons, et essayons de trouver humblement notre place dans la production cinématographique mondiale avec plus ou moins de bonheur. Philippe Mory – Photo Roland Duboze   Flash-Back sur les années Lumière… Revisitons tout d’abord les écrans du passé. En ce...