L’opérateur singapourien Vcargo Cloud a présenté aux entreprises de la Zone économique spéciale (ZES de Nkok), le 28 septembre, les contours du projet d’un guichet unique électronique (GUE).

Présentation du projet du Guichet unique électronique à la ZES de Nkok. © Gabonreview

 

Le projet de mise en place du Guichet unique électronique au sein de la Zone économique spéciale de Nkok, a été présenté le 28 septembre, aux responsables des différentes entreprises de la ZES de Nkok. L’objectif de ce guichet, conçu par L’opérateur singapourien Vcargo Cloud, est de faciliter les échanges extérieurs.

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«Depuis le lancement de la ZES de Nkok, l’activité économique au niveau du pays a connu un développement énorme. Nous connaissons un essor au niveau des exportations. Aujourd’hui, la zone fait 600 containers par mois, ce qui représente 35% de toutes les exportations du pays, cela devient énorme. D’où la nécessite d’optimiser, d’améliorer la compétitivité de nos exportations», a affirmé l’administrateur général de la ZES de Nkok, Gabriel Ntougou.

Pour les représentants de Vcargo Cloud, contrairement à ce que pensent certains, le guichet unique électronique n’est pas qu’un projet informatique. Car, il apporte un changement dans la gestion dans la mesure où il fait intervenir plusieurs organismes et partenaires. Ce qui implique une nouvelle conception du processus d’affaires, laquelle suggère une simplification des documents et l’harmonisation des données. «Le GUE de Nkok, lors de sa mise en œuvre permettra à l’autorité de moderniser, de manière efficace, son système d’information douanière, d’améliorer son climat des affaires, renforcer l’attractivité internationale des structures portuaires, réduire et dématérialiser le volume des documents administratifs».

Selon Vcargo Cloud, la mise en place de ce guichet s’opérera en six phases : l’analyse et la simplification des processus existants, le développement informatique et assurance qualité, le test d’acceptation des utilisateurs, le test en condition réel et le lancement effectif. «Le succès de ce projet dépend du niveau d’implication des différentes administrations», a indiqué Gabriel Ntougou.