A la suite du gouvernement ayant annoncé la mise en place d’un dispositif de sécurité pour faire face aux violences en milieu scolaire, l’Union des jeunes du Parti démocratique gabonais (UJPDG) entend lui aussi s’investir aux côtés des établissements contre ce phénomène.

Marius Assoumou Ndong, le 1er responsable de l’UJPDG, face aux élèves de Sibang, le 23 novembre 2018. © Com. UJPDG

 

Interpelée par les actes de violences, dont certains mortels, enregistrés l’an dernier, l’Union des jeunes du PDG a décidé d’épauler les établissements scolaires de Libreville, d’Owendo et d’Akanda. L’annonce a été faite ce vendredi 23 novembre à la faveur d’une visite de Marius Assoumou Ndong aux lycées Jean Baptiste Obiang Etoughe de Sibang et Paul Emane Eyegue d’Oloumi à Libreville.

L’initiative du secrétaire général adjoint du PDG, chargé de la jeunesse, fait suite à l’annonce faite deux semaines plus tôt par le ministre de la Justice Edgar Anicet Mboumbou Miyakou de mettre en place, dans les établissements scolaires, un dispositif de sécurité visant à prévenir et à appréhender les auteurs des actes de violence et de harcèlement à l’école. Le dispositif du gouvernement aura pour objectif d’«intervenir de manière proactive et urgente lorsqu’un cas de violence sera signalé ou dénoncé en milieu scolaire ou extrascolaire».

Accueilli positivement par les responsables des établissements de Sibang et d’Oloumi, le projet du chef de file de l’UJPDG devrait impacter 8 autres lycées et collèges avec lesquels la structure politique est encore en discussions. Ce partenariat devrait néanmoins se concrétiser «avant la fin de ce premier trimestre», assure le 1er responsable de l’UJPDG.

Mais Marius Assoumou Ndong précise qu’«au-delà de la lutte contre les violences en milieux scolaires, un phénomène qui va être [leur] combat prioritaire de ce début d’année académique, [ils vont] accompagner des bureaux de coopérative scolaire dans leurs projets multiformes».