Nouvellement élu à la présidence de l’Union africaine (UA), le président guinéen Alpha Condé, a commencé à remettre les pendules à l’heure. Il a notamment soulevé les problèmes de ponctualité de certains chefs d’État aux réunions de l’Organisation.

Le nouveau président de l’Union africaine, Alpha Condé.© Africanpsotnews

 

A peine élu, Alpha Condé n’a pas attendu mettre assez de temps à la tête de l’Union africaine pour commencer à mettre de l’ordre au sein de l’institution.

Lors de son discours de clôture du 28e sommet de l’Union africaine au cours duquel il a succédé à Idriss Deby, le président guinéen a dénoncé le fait que certains dirigeants africains se font même remarquer par leurs retards répétés aux rendez-vous officiels. « Pourquoi ne pouvons-nous pas être à l’heure à nos réunions ? Pourquoi lorsque nous allons à ces réunions, nous restons jusqu’à la fin, et quand nous venons à Addis-Abeba, nous repartons juste après la cérémonie d’ouverture ? », a déclaré Alpha Condé.

Pour lui « l’heure c’est l’heure, avant l’heure ce n’est pas l’heure, après l’heure ce n’est pas l’heure », a ajouté alpha condé invitant ses homologues à prendre leurs dispositions pour non seulement arriver à l’heure aux réunions, mais également partir à la fin et non avant.

En ce qui concerne la présence des chefs d’Etats au sommet de l’union africaine, Alpha Condé a informé que « désormais en l’absence du chef de l’État, ses seuls représentants peuvent être le Vice-président, ou le Premier ministre. Plus question d’envoyer les ambassadeurs ou autre ministre», a-t-il précisé.

Abordant les questions liées aux nouvelles technologies, le nouveau président de l’UA a exprimé sa volonté d’actualiser le site internet de l’UA qui est selon lui, « la principale vitrine extérieure de l’organisation ».

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga