En marge des travaux de la 28e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), Ali Bongo a pris une part active à la 4e réunion du conseil d’administration de l’Alliance smart Africa, ainsi qu’à la réunion du comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC)

Le président gabonais sur le front du développement numérique et des changements climatiques. © DCP

 

Ali Bongo Ondimba, le président gabonais, s’est offert un agenda dense lors de son séjour éthiopien, entrepris dans le cadre des travaux de la 28e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA). En plus de sa participation à la 4e réunion du conseil d’administration de l’Alliance Smart Africa, le 31 janvier, il a pris part à la réunion du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC).

Concernant la réunion de l’Alliance smart Africa, un bilan des activités a préalablement été fait, avant que les actions prioritaires à mener ne soient définies. Le président du Gabon et ses homologues du Rwanda, du Niger et du Burkina Faso, tous présents à cette réunion, ont validé le rapport élaboré à cet effet.

En termes de bilan, on retiendra que deux projets ont déjà été lancés par les pays membres de l’Alliance Smart Africa : le «réseau unique» qui permet aux ressortissants des pays membres d’appeler et d’être appelés dans tous les pays membres au tarif local et sans taxes d’itinérance. Ainsi, un projet pilote de «réseau unique» existe depuis l’année dernière entre le Gabon et le Rwanda. Enfin, dans le but de développer l’expertise locale, un Fonds boursier a été créé pour financer les études supérieures d’étudiants africains dans le domaine du numérique.

La prochaine rencontre des pays membres de l’initiative Smart Africa, dans le cadre du sommet Transform Africa, est prévue en mai 2017 à Kigali au Rwanda. L’Alliance smart Africa a été créée  en 2013 à l’initiative des chefs d’Etat du Gabon et du Rwanda. Il compte aujourd’hui 17 pays membres, des organismes internationaux et des partenaires privés tels que Huawei et Ericsson. Son objectif est d’établir l’inter-connectivité numérique du continent africain.

Après cette réunion, Ali Bongo a participé à la séance de travail du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement sur les changements climatiques (CAHOSCC). Le Gabon a eu l’honneur de succéder à l’Egypte, pour assurer la coordination du CAHOSCC. «Je vous remercie pour la confiance que vous avez bien voulu placer en ma personne et au Gabon pour porter haut la voix de l’Afrique en matière de changements climatiques», a déclaré le chef de l’Etat gabonais au cours de son allocution de circonstance.

A l’avant-garde des questions de développement numérique et de la protection de l’environnement, défis majeurs auxquels l’Afrique est confrontée, Ali Bongo Ondimba s’investit en tant que dirigeant en phase avec son temps.

Auteur : Alain Mouanda