Le Gabon ouvrira le 13 avril à Libreville, le «dialogue pays» entre acteurs nationaux et partenaires techniques, pour déterminer les besoins et les priorités de financement à présenter aux bailleurs de fonds.

La rechecrhe pour la lutte contre la tuberculose nécessite d’importants moyens financiers. © solthis.org

 

Les acteurs impliqués dans la lutte contre la tuberculose, le VIH/Sida et le paludisme, provenant des secteurs public, privé, associatif et les partenaires techniques et financiers, vont se réunir à Libreville le 13 avril 2018.

L’objectif de cette rencontre est de fixer, dans le cadre de la continuité du financement du Fonds mondial, les priorités, les stratégies et les interventions pertinentes en rapport avec la lutte contre la tuberculose pour la période 2019-2021.

Lors de ce dialogue, toutes les parties impliquées se prononceront sur l’orientation stratégique et les approches les mieux adaptées pour faire face aux défis à relever. Il devra permettre d’optimiser l’impact des investissements réalisés dans la riposte à la tuberculose. Les résultats de ces orientations et la vision commune serviront de fil conducteur pour l’équipe de rédaction de la note conceptuelle simplifiée, dont la date prévisionnelle de la soumission est fixée au 30 avril 2018.

En effet, le conseil d’administration du Fonds Mondial a alloué au Gabon en décembre 2016, la somme de 1 247 540 euros soit, 818 332 595,77 francs CFA, pour la période 2019-2021, afin de lutter contre la tuberculose.

Ce financement censé renforcer le système de santé, s’inscrit dans la continuité du projet tuberculose en cours d’exécution et servira à la reconduction du programme tuberculose pour une durée de trois ans.