Quatrième participation pour Thomas Voeckler, deux nouvelles équipes professionnelles sur le parcours, retour du Sénégal…Comme à son habitude, la compétition cycliste met les petits plats dans les grands pour que la fête soit belle.  

© tropicaleamissabongo.com

 

L’organisation est actuellement à pied d’œuvre pour la plus importante compétition cycliste du continent : la Tropicale Amissa Bongo.  Déplacée exceptionnellement du 27 février au 5 mars, en raison de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (Can), l’épreuve cycliste n’a pas manqué de susciter le même intérêt sportif auprès des équipes professionnelles internationales et des coureurs les plus aguerris.

Parmi ceux-ci, figure en bonne place Thomas Voeckler, qui sera présent au Gabon pour la 4e fois de sa carrière. Le champion français aurait pu privilégier un programme plus européen à cette période avancée de sa saison cycliste, mais il a choisi de faire l’impasse sur Paris-Nice au profit de la Tropicale. Le choix de l’épreuve gabonaise n’est pas fortuit. Celle-ci va lui servir de mieux préparer sa dernière saison professionnelle, qui s’achèvera à la fin du mois de juillet, lors du prochain Tour de France.

Pour cette nouvelle édition, d’autres aspects tout aussi importants méritent également d’être relevés. Le 27 février prochain, le cap des 1000 engagements sur la Tropicale, depuis sa création en 2006, sera dépassé. Cette année, il devrait y avoir près de 45 coureurs selon les premiers pointages, à découvrir pour la première fois de la compétition.

De plus, deux nouvelles équipes professionnelles sont attendues sur le parcours. Après une équipe brésilienne en 2016, ce seront les Japonais de Interpro Cycling Academy et les Biélorusses de Minsk Cycling Club, qui seront du voyage pour la première fois au Gabon cette année. Cette édition sera également marquée par le retour de l’équipe nationale du Sénégal, après huit ans d’absence sur le circuit de la Tropicale.

Dans le même sens, a insisté le comité d’organisation, la Tropicale Amissa Bongo accueillera cette année trois nouvelles nationalités n’ayant jamais fréquenté jusque-là les routes gabonaises : japonaise, ukrainienne et colombienne. Cela portera à 53, le nombre de nationalités représentées depuis la création de l’épreuve.