Les agents de la police judiciaire viennent de mettre la main sur trois compagnons officiant dans la profanation des sépultures du pays à l’issue de laquelle, ils fournissaient des pièces détachées humaines à des personnalités de la République.

Crânes humains Gabon traffics

Selon le quotidien d’informations l’union de ce week-end, cinq crânes humains ont été découverts par la police judiciaire dans une cabane qui appartiendrait à un ancien agent de Gabon Télécom. Un nommé Richard Soka, 43 ans , résidant à Bizango, dans la banlieue de Libreville.

En effet, selon les enquêteurs, «l’affaire a éclaté  parce que Richard Soka aurait roulé dans la farine ses compagnons. Se sentant lésés, ces derniers, notamment, Prince-Olivier Simao, 36 ans et Abdoulaye Ndassa, 60 ans de nationalité camerounaise ont vendu la mèche révélant que l’ancien agent de Gabon Télécom, n’habite pas dans la maison où les crânes avaient été découverts».

Selon les déclarations faites par les indélicats, lors de son interrogation, Richard Soka a dit  avoir reçu ces crânes des mains de ses deux complices, qui eux, disent à leur tour avoir récupéré ces crânes auprès de certains notables des villages du Gabon. Alibi qui ne convainc pas les enquêteurs.

Selon les sources judiciaires, les trois hommes auraient, par le passé, vendu plusieurs crânes à un ancien Premier ministre à plusieurs dizaines de millions de francs CFA, personnalité qui serait le véritable commanditaire de ce trafic honteux.

En attendant d’être entendu par la justice sur l’origine des cinq crânes, les trois hommes méditent sur leurs sorts dans les géôles.