Alors que la jeune femme était portée disparue depuis le 11 janvier dernier, le corps sans vie de l’étudiante franco-gabonaise de 24 ans, Cécilia Prima Mboumba, a été retrouvé le 24 février 2012 à l’ouest de Nantes (France).

Après un mois et demi d’une insoutenable attente, les proches de Cécilia Prima Mboumba ont appris la terrible nouvelle, selon laquelle le corps sans vie de la jeune française d’origine gabonaise a été retrouvé au pied du pont de Cheviré qui enjambe la Loire à l’ouest de Nantes.

Selon une source proche de la famille, «c’est un ouvrier de la centrale thermique de Cordemais (44) qui a découvert le corps de la jeune étudiante».

Des analyses dentaires, effectuées le 27 février dernier, ont confirmé qu’il s’agissait bien de la jeune dame portée disparue. Sa trace s’était perdue près du pont de Cheviré, alors qu’elle était attendue le lendemain à Marseille pour un entretien professionnel.

Les résultats de l’autopsie réalisée sur le squelette de la jeune fille permettent aux enquêteurs de privilégier la thèse du suicide. Mais la famille de l’étudiante refuse cette thèse. «Ma fille n’a jamais été suicidaire, elle était pleine de vie et avait la tête sur les épaules. Elle n’avait pas non plus des problèmes amoureux», a riposté Louisyane, la mère de Cécilia.

Cécilia Prima Mboumba était étudiante à la faculté des sciences et techniques de Nantes. Elle avait notamment étudié à Lorient. Elle sera enterrée à Guidel (56), cette semaine.