Selon le rapport sur l’économie mobile 2017, publié le 20 juillet par l’Organisation commerciale GSM Association (GSMA), l’Afrique subsaharienne comptera plus de 500 millions d’abonnés d’ici à 2020 dans la téléphonie mobile.

Selon la GSMA, d’ici à 2020, la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne comptera plus de 500 millions d’abonnés. © economiematin.fr

 

Plus 500 millions d’abonnés mobiles ! C’est le nombre d’abonnés que comptera l’Afrique subsaharienne d’ici à 2020. L’information a été publiée par l’Organisation commerciale GSM Association (GSMA), dans le rapport sur l’économie mobile 2017 publié le 20 juillet.

Avec près de 420 millions d’abonnés mobiles estimés actuellement et avec un taux de pénétration de 43%, l’Afrique subsaharienne verra ce chiffre atteindre plus d’un demi-milliard, rendant de ce fait l’Afrique le marché mobile le plus rapide.

Selon les données du rapport de l’Organisation commerciale GSM Association (GSMA), l’Afrique disposait de 731 millions de connexions SIM à la fin de 2016. Ce chiffre devrait atteindre près de 1 milliard d’ici 2020.

Dans cette perspective, «les marchés les plus peuplés en Afrique sont la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, le Nigéria et la Tanzanie», précise le rapport. Les connexions aux Smartphones ont quant à elles «doublé en Afrique subsaharienne au cours des deux dernières années à près de 200 millions», relève le rapport de GSM.

Par ailleurs, le rapport identifie l’accessibilité croissante des nouveaux appareils et le marché croissant des appareils d’occasion comme raisons pour la croissance des Smartphones.

Toutefois relève le rapport, «cela a affecté la croissance des revenus dans la région qui continue sa tendance à la baisse en raison de services de messagerie comme WhatsApp et Facebook Messenger».

Selon le même rapport, «la pénétration mobile la plus élevée est observable en Afrique de l’ouest, notamment au Cap Vert, en Gambie, au Ghana et en Côte d’Ivoire». En Afrique centrale, elle est plus forte «au Gabon, Congo et Sao Tomé-et-Principe».

En Afrique de l’Est, elle « est élevée  au Kenya, au Rwanda et en Tanzanie ». En ce qui concerne l’Afrique australe, «elle est observée au Seychelles, Maurice, Botswana et Afrique du Sud».

Auteur: Jean-Thimothé Kanganga