Les clients des entreprises Ipi9, Solsi, Digicom et Wifly de la zone d’Angondjé sont sevrés d’Internet depuis le 22 janvier. Une coupure d’alimentation électrique sur le site technique d’Azur serait à l’origine du black-out.

Les clients des entreprises Ipi9, Solsi, Digicom et Wifly de la zone d’Angondjé sont sevrés d’Internet depuis le 22 janvier. © D.R.

 

Depuis 72 heures, les abonnées de quatre fournisseurs d’accès Internet (Ipi9, Solsi, Digicom et Wifly), situés dans la zone d’Angondjé sont sevrés d’Internet. En effet, hébergés sur le pylône de l’opérateur de téléphonie mobile Azur, sur la base du principe de «partage d’infrastructure», les quatre fournisseurs d’Internet sont lourdement pénalisés. La situation serait due à une interruption d’alimentation électrique sur le site technique d’Azur à Angondjé. Arrêt volontaire ou involontaire ? Pour l’instant, aucune hypothèse n’est avancée et aucune des parties n’a voulu communiquer sur cette situation, au grand dam des clients.

«Nous, nous ne défendons pas Azur, nous voulons juste qu’on avertisse nos fournisseurs à temps pour qu’eux, à leur tour prennent des dispositions pour nous épargner de ce type de gêne. À cause d’un seul opérateur, nous sommes pénalisés. Voyez-vous depuis trois jours, je ne peux pas communiquer ou travailler via Internet, quand on sait que la solution Internet fait partie de notre quotidien et qu’il nous est difficile de faire sans», a regretté un abonné.

Le partage d’infrastructures est une solution avantageuse en termes de rationalisation des coûts de réduction des charges des opérateurs. Toutefois, elle peut également être un handicap si la régulation n’est pas de mise. Dans ce cas précis, qui dédommagera la clientèle si durement touchée?