La Commission ad hoc paritaire du suivi et de l’évaluation des Actes du Dialogue politique d’Angondjé, a été reçue le 27 décembre 2017 par le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet. Objectif de cette rencontre : renforcer le caractère paritaire, consensuel et apprécier l’avancée des travaux de la mise en application de ces actes.

Le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, échangeant, le 27 décembre 2017, avec le directoire de la Commission ad hoc. © Facebook / Gabon.primature

 

Après la réunion du 14 décembre à Libreville au cours de laquelle la ligne directrice de sa mission avait été définie, le directoire de la Commission du suivi et de l’évaluation des Actes du Dialogue politique s’est entretenu avec le Premier ministre, le 27 décembre 2017. Au-delà des questions relatives au caractère paritaire et consensuel de cet organe, l’urgence de la mise en œuvre des éléments issus du Dialogue a été évoquée.

Avec Emmanuel Issoze Ngondet, l’équipe conduite par les co-présidents de cette Commission, Eric Dodo Bounguendza et Mathieu Mboumba Nziengui, respectivement secrétaire général du Parti démocratique Gabonais (PDG) et président de l’Union du peuple gabonais (UPG), a échangé sur rôle, la mission et le fonctionnement de la Commission, ainsi que sur l’urgence de l’élaboration, par le gouvernement, des textes de base pour l’application des Actes du dialogue d’Angondjé.

Les co-présidents ont soumis à l’appréciation du Premier ministre la Feuille de route devant régir le travail des commissaires en poste depuis le 27 octobre dernier. S’ils ont réaffirmé leur détermination à suivre, à évaluer et à veiller au respect des Actes du Dialogue politique, ces derniers ont assuré que la Commission est à pied d’œuvre et son travail se déroule dans un esprit paritaire et consensuel.

Le chef du gouvernement a quant à lui indiqué que le gouvernement contribuera efficacement à la matérialisation des Actes de ces assises, d’autant plus que l’objectif recherché est de sortir durablement de la crise pour rétablir la paix et la stabilité au Gabon.

Visant la célérité pour parvenir à l’accomplissement des décisions prises à Angondjé, la Commission attend du gouvernement un sérieux accompagnement ; ceci dans l’intérêt des acteurs politiques et du peuple gabonais.