Lancé deux jours plus tôt, l’édition 2018 du hackathon «Nasa international Space Apps Challenge» a pris fin le 21 octobre dans les locaux de l’incubateur Ogooué Labs à Libreville. Trois projets ont été présélectionnés.

Des coaches, pendant le hackathon. © D.R.

 

Moments du hackathon. © D.R.

Démarré le 19 octobre, le «Nasa international Space Apps Challenge», une compétition internationale organisée simultanément dans près de 180 villes du monde, s’est achevé le 21 octobre. Hôte de ce hackathon au Gabon, par l’entremise de l’Ecole 241, l’incubateur Ogooué Labs annonce la présélection de trois projets, à la suite de leur présentation devant un jury. Ceux-ci devront représenter le Gabon à la NASA dans le cadre des prochaines présélections mondiales.

Il s’agit, en première place, de l’équipe MWL («Ma wou luengn», «Mort de rire» en fang), ayant proposé une application en lien avec le secteur médical, précisément en rapport avec la prévention de maladies. L’application de MWL devrait, en effet, permettre aux populations, au niveau local, voire sur le plan international, de prévenir le taux de transmission du paludisme en tenant compte de la pluviométrie, la température et l’humidité.

Si l’application du groupe Elam Labs, arrivé 2e au terme du hackathon, porte sur   l’identification et la valorisation des espaces verts à travers le monde, l’objectif de celle de l’équipe Lightness, 3e projet retenu, est plus ambitieux. Elle porte sur la création d’une agence permettant de réserver des vols en compagnie des astronautes, effectuer des visites guidées dans des fusées, mais aussi de regarder en live les décollages.

Pour être retenus parmi une centaine de projets, les membres des trois groupes n’ont pas chômé ces dernières heures. Pour Sylvère Boussamba, il a fallu se priver de sommeil. «Il faut savoir qu’un hackathon est un challenge d’innovation qui se tient généralement en 48 ou 72 heures sans dormir, afin d’apporter des solutions à un ensemble de problématiques», a expliqué le fondateur d’Ogooué Labs.

Pour cette édition, les participant au «Nasa international Space Apps Challenge» étaient tenus d’apporter des solutions aux problématiques suivantes : la compréhension de la Terre ; les volcans, icebergs et astéroïdes ; la valorisation des ressources de la planète ; la cryosphère.