Lucie Milebou Mboussou a clos, vendredi 30 juin, la 1ère session ordinaire du Sénat. La présidente de la chambre haute du Parlement gabonais se dit satisfaite des travaux effectués ces derniers mois.

Des sénateurs, le 29 juin 2018, à Libreville. © Gabonreview

 

Lucie Milebou Mboussou (en haut), et ses invités lors de la cérémonie de clôture de la 1ère session du Sénat. © Gabonreview

La 1ère session du Sénat s’est achevée vendredi à la faveur d’une cérémonie à laquelle a été invité le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet. Au terme des travaux, Lucie Milebou Mboussou éprouve le sentiment d’avoir satisfait les attentes placées en ses collègues et elle-même. D’autant plus que, indique-t-elle, son institution «n’a ménagé aucun effort, pour contribuer à la consolidation de notre jeune démocratie», alors qu’en fin avril dernier celle-ci s’est vue confier certaines prérogatives de l’Assemblée nationale par le fait du bicamérisme du Parlement. Les sénateurs n’ont pas rechigné à la tâche.

«Au cours de cette session, rappelle Lucie Milebou Mboussou, le Sénat a examiné et adopté des textes de loi qui contribuent de manière significative, non seulement à l’amélioration du cadre de vie des populations mais aussi, à l’organisation et au fonctionnement des institutions publiques». Ces textes de loi, pour la plupart, étaient issus des conclusions et des recommandations du dialogue politique d’Angondjé.

Grâce au Sénat, revendique sa présidente, «beaucoup de dispositions ont été mises en cohérence avec la nouvelle Constitution». Elle cite notamment «le Code électoral avec le retour du scrutin à deux tours pour les élections du président de la République et des députés, mais également, la matérialisation de l’égalité des chances avec la participation des jeunes aux élections présidentielles et législatives fixant désormais l’âge d’éligibilité aux postes de président de la République et de député à dix-huit ans révolus».

Tout en travaillant au raffermissement des rapports avec d’autres institutions parlementaires à travers le monde, les vénérables sénateurs gabonais, assure Lucie Milebou Mboussou, ont «au nom du Parlement gabonais, ouvert et aménagé des routes de paix, en assumant pleinement (leur) part de responsabilité».