Créée en 2015 et dirigée par une jeune gabonais, cette société entend se faire une place dans le marché du secourisme et la prévention des risques incendie, à travers la formation notamment.

La jeune société propose des solutions sur la conduite à tenir en pareille circonstance (image purement illustrative). © D.R.

 

Portée par la devise selon laquelle «Les opportunités dans le monde des affaires ne tombent pas du ciel, elles se créent», la société Beks Consulting Gabon entend se faire une place dans le secteur du secourisme et la prévention des risques incendie.

Créée en 2015 au moment où le Gabon subissait de plein fouet les contrecoups de la crise pétrolière, la structure dirigée par Steveen Bekalé propose un panel de services diversifié : formations en gestes de premiers secours, sauveteur secouriste du travail, équipier de première intervention ou encore, exercices d’évacuation et des visites de sécurité à ses clients.

Basée à Libreville, la jeune société est convaincue de pouvoir fidéliser une nouvelle clientèle soucieuse des exigences en matière de sécurité des personnes et des biens dans tous les secteurs. «Sur quatre entreprises sinistrées, trois ne reprennent pas leurs activités», a ainsi confié le gérant et responsable de Beks Consulting Gabon.

«Il est donc d’une grande utilité d’avoir sur place un personnel formé et capable d’agir rapidement en cas d’accident avant l’arrivée des secours», a poursuivi Steveen Bekalé. Beks Consulting Gabon est ainsi ouverte à tous les secteurs d’activités (hôtels, cliniques, écoles, banques etc.) et autres administrations. Elle offre des formations aux différents personnels, en proposant des mesures simples permettant de favoriser l’évacuation rapide et de mieux sécuriser les locaux.

Cette année, la société a ouvert au grand public des séances d’initiations aux formations d’une durée de deux heures maximum. Divers thèmes y sont abordés : la sensibilisation sur les AVC, le massage cardiaque et la manipulation des extincteurs, notamment.

«Nombreux sont ceux qui ont un extincteur dans leur véhicule mais ne savent pas l’utiliser», a regretté Steveen Bekalé. «De même, beaucoup ne reconnaissent pas les signes d’un AVC alors qu’agir rapidement peut faire la différence entre la mort et la vie. Ces personnes n’ont pas les mêmes moyens financiers que les entreprises, d’où notre volonté de créer des courtes séances à la portée de toutes les bourses», a-t-il confié.