Lancé le week-end écoulé par le projet «eGabon», la 1ère édition de «la Cartopartie Open Street Map Libreville» ambitionne de réaliser une cartographie numérique des différentes structures sanitaires de la capitale et des communes d’Akanda et d’Owendo.

Les collecteurs de données, le 3 septembre 2018, à Libreville. © D.R.

 

Scènes des travaux du 1er septembre 2018. © D.R.

Réaliser une cartographie des différentes structures sanitaires de la capitale et des communes d’Akanda et d’Owendo. Telle est l’ambition de «la Cartopartie Open Street Map Libreville», dont les travaux de la première édition ont eu lieu le week-end écoulé à l’initiative du projet «eGabon», en collaboration avec le Mouvement pour la bonne gouvernance au Gabon (MPBGG). La collecte des données sur le terrain a été lancée ce lundi 3 septembre. Les résultats sont quant à eux attendus pour le 8 septembre prochain.

Inspirée du projet collaboratif de cartographie lancé en 2004 par l’ingénieur britannique Steve Coast, l’OpenStreetMap (OSM), visant à créer une carte libre et ouverte du monde, «la Cartopartie Open Street Map Libreville» apparaît pour ses initiateurs comme un appui au projet eSanté contenu dans le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE). L’objectif étant de moderniser le Système national d’information sanitaire en vue de l’amélioration de la prise en charge des patients, l’amélioration de la politique de santé publique et la garantie d’un accès équitables aux services et soins de santé de qualité aux populations.

Au terme des travaux, le ministère en charge de l’Economie numérique à travers le projet «eGabon», devrait donc pouvoir proposer aux usagers des données géographiques à jour, libres et gratuites d’accès.

Ouverte aux professionnels du secteur du numérique, aux étudiants, associations et ONG, «la Cartopartie Open Street Map Libreville» a également pour but, selon Cyrielle Yendze, Référent de la Francophonie pour la cartographie numérique, de «renforcer les capacités de la communauté OSM du Gabon en construction, en vue de contribuer à l’amélioration de notre carte et mettre à disposition des données pour la création des services innovants et à fort potentiel social et économique».