Le ministre du Développement social et familial, de la prévoyance sociale et de la solidarité nationale Paul Biyoghe Mba, touché du doigt les réalités des agents du Samu social gabonais le 24 février 2018.

Le ministre du Développement social et familial, Paul Biyoghe Mba a touché du doigt les réalités du Samu social gabonais. © Gabonreview

 

Le ministre du Développement social et familial Paul Biyoghe Mba a mis à profit sa matinée du 24 février pour accompagner les équipes du Samu social gabonais dans leurs déplacements vers les personnes vulnérables. Il s’agissait pour le patron de la Santé gabonaise, accompagné du directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS), Renaud Allogho Akoue, de s’imprégner du quotidien de ces soldats du social, mais surtout apprécier la réaction des populations.

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Démarré à l’école publique de Bel-Air, dans le premier arrondissement de Libreville, avec le déploiement de la stratégie d’urgence sociale de proximité, à l’endroit de près de 300 patients enregistrés sur le site, le périple de Paul Biyoghe Mba s’est achevé au centre médico-psychologique du Samu social gabonais sis au quartier «Derrière la prison».

«Cela fait maintenant près de huit mois que le Samu social évolue principalement à Libreville. Je suis venu voir comment ça se développe et se déploie sur le terrain, à travers les quartiers de la capitale. Ce que je vois est totalement encourageant. Il y a une fréquentation forte», a déclaré le ministre du Développement social et familial.

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Pour Paul Biyoghe Mba, l’engouement enregistré lors de son passage sur le site de traitement ambulatoire de proximité, érigé pour la circonstance dans l’enceinte de l’école primaire de Bel-Air, est synonyme de la réussite et de l’efficacité de la relation de confiance entre les agents du Samu social et les populations gabonaises. «Je constate que le Samu est de plus en plus connu, mais également prisé. Ce qui est normal, car avec le Samu social, la médecine va à la rencontre des malades», s’est-il rejoui, annonçant qu’au regard de l’expérience très concluante de Libreville, le Samu social se déploiera dans quatre villes, les semaines à venir.

«Nous allons nous déployer à l’intérieur du pays. Dans les 10 jours à venir, nous serons à Franceville, ensuite Port-Gentil, Mouila, et enfin à Oyem pour notre implantation cette année», a-t-il assuré.

Du 3 juillet au 31 décembre 2017, le Samu social gabonais a effectué 9963 interventions sanitaires et sociales, au profit des plus démunis et des exclus de la société gabonaise. Il a mis à leur disposition, l’hébergement temporaire, des consultations gratuites, la distribution gratuite de médicaments après consultation, ainsi que la distribution de vêtements et de vivres.