Une buse sur la Nationale 1 à cédé au niveau de Nkoltang, à 30 km de Libreville, rendant impossible toute liaison entre la capitale et l’arrière-pays.

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Grosse tuile pour les populations et opérateurs économiques souhaitant quitter ou regagner Libreville. Unique voie terrestre reliant Libreville au reste du pays, la Nationale 1 a été coupée au niveau de Nkoltang, à une trentaine de kilomètres de la capitale. Une buse datant de l’époque coloniale, selon divers commentaires, a cédé dans cette zone, rendant impossible toute circulation.

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Consécutive à la forte pluie s’étant abattue sur Libreville et ses environs, dans la nuit du 17 au novembre, cette rupture de l’unique voie terrestre de communication avec la capitale, prive la province de l’Estuaire de tout ravitaillement, tout comme elle en empêche toute sortie et tout envoi vers l’intérieur du pays. Ainsi, en attendant les mesures d’urgence des autorités compétentes, des piétons assurent, à dos d’homme, le transbordement permettant aux voyageurs pris au piège de quitter la zone sinistrée sans leurs bagages.

Cette situation n’est pas la première du genre. En 2014 déjà, un fait similaire s’était déjà produit dans le même rayon. Vivement que les autorités se penchent sérieusement sur cette question au demeurant stratégique.