Le ministre de l’Equipement, des Infrastructures et des Mines, Christian Magnagna, a visité le 14 juin le chantier de réhabilitation et d’élargissement de la route PK5-PK12. Le taux de réalisation serait de plus de 80%.

Le ministre de l’Equipement, Christian Magnagna accompagné du maire de Libreville
visitant le chantier de la route PK5-PK12, le 14 juin 2017. © Gabonreview

 

Moments de la visite. © Gabonreview

Le ministre en charge de l’Equipement, Christian Magnagna, a inspecté le 14 juin le chantier routier du tronçon PK5-PK12. Accompagné du ministre délégué, Jean-Marie Obame Ondo, du maire de Libreville, Rose Christiane Ossouka Raponda, et des techniciens des Travaux publics et de l’Agence nationale des grands travaux et infrastructures (ANGTI), il a parcouru ce chantier pour apprécier l’état d’avancement des travaux.

«Le gouvernement a tenu à visiter ce chantier pour faire le constat de son avancement. C’est une stratégique pour notre développement. La route nationale PK5-PK12 est le début de gros travaux de réhabilitation de l’ensemble de la route nationale 1», a indiqué le ministre.

Selon le membre du gouvernement, les travaux avancent à un rythme soutenu : revêtement de la chaussée, assainissement et aménagement des passages pour piétons, etc. « Le taux de réalisation dépasse les 80% », a indiqué Christian Magnagna, tout en assurant que le chantier sera livré dans les délais, soit fin août 2018. «Nous pouvons marquer notre satisfaction quant à la bonne exécution des travaux et la prise en compte des problèmes sociaux», a-t-il rassuré.

Cependant, l’on déplore par endroits des cas d’incivisme et d’occupation anarchique des lieux. Certains riverains indemnisés se sont réinstallés dans l’emprise du domaine public. Cette situation serait à l’origine du ralentissement du chantier. «L’incivisme, surtout aux abords de ce chantier, est la principale cause de ralentissement. Il a été démarré depuis très longtemps. Nous avons un opérateur économique très motivé et l’Etat qui, malgré les difficultés rencontrées sur les années précédentes, met l’accent pour solder ce chantier afin de passer à autre chose», a souligné Christian Magnagna.

Ce dernier a promis revenir d’ici à dix jours, avec la police, la gendarmerie et le génie militaire pour forcer la reprise en main de l’emprise publique qui part de l’axe de la route à 50 mètres à gauche et 50 mettre à droite. «Il faut que tous les usagers, les compatriotes respectent la loi sinon le désordre ne nous permettra pas d’avancer et de construire notre pays», a-t-il averti, assurant que l’Etat fera tout son possible pour assurer le reste du financement.