Le Réveil républicain (RP), c’est le nom du nouveau parti politique qui a vu le jour, le 5 août, à Port-Gentil et dont les militants sont déjà en embuscade pour des places à l’Assemblée nationale, à l’occasion des prochaines élections législatives.

Le logotype du Réveil républicain. © Gabonews.com

 

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Si sa ligne politique n’est pas clairement définie, le RP est en effet une mutation du Comité de soutien et d’intervention de Marc Tchango (CSIMT). Un groupe de jeunes ayant affirmé sa volonté et pris l’engagement de faire autrement la politique, autour de son leader, Marc Tchango. En prônant le «renouveau politique» avec le RP, ces jeunes ont désormais pour objectif, les prochaines élections législatives au Gabon.

C’est à l’issue d’une assemblée générale du CSIMT que le nouveau nom a été présenté et approuvé par les participants, afin d’inscrire cette nouvelle formation dans l’arène politique nationale. C’est naturellement Marc Tchango qui a été porté à la tête de ce nouveau. Expliquant la mue de son mouvement, Marc Tchango a déclaré : «le temps s’est écoulé et beaucoup de valeurs politiques sont restées en chemin ». «Constat fait, la politique en République gabonaise est plus basée sur les invectives, les divisions, les injures, les violences, les fausses promesses, les trahisons». «Changeons de paradigme», a-t-il lancé à ses partisans.

Au cours de cette cérémonie de changement de statut, Marc Tchango a été adoubé par les dépositaires des valeurs traditionnelles. Torche indigène, clochette et chasse-mouche lui ont été remis comme symboles de son engagement à porter la lumière à ses semblables, en les aidant à mieux vivre et à mieux être.

«Le challenge sera de taille», a déclaré Alain Lekouma, l’un des représentants du RP, estimant que «le terrain politique n’est pas chose aisée» à pratiquer. Il y a donc beaucoup de défis à relever et des obstacles à surmonter : «Il faut se mettre au travail et surtout en union pour mener à bien les activités de notre nouveau parti. Nous militons avec le peuple et pour le peuple», a-t-il affirmé, en insistant sur l’expression «faire la politique autrement».