Les parlementaires de l’espace Comifac ont actualisé leurs connaissances sur le processus APA du protocole de Nagoya du 11 au 12 octobre à Libreville. Des actions en faveur de la promotion des ressources génétiques du bassin du Congo ont été actées.

Les parlementaires ont actualisé leurs connaissances sur le processus APA du protocole de Nagoya. © Gabonreview

 

L’atelier de renforcement des capacités des parlementaires sur les aspects fondamentaux de l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation (APA), prévus par le Protocole de Nagoya, s’est achevé le 12 octobre à Libreville.

Les travaux de cet atelier ont donné lieu à plusieurs recommandations, notamment l’élaboration et l’adoption par les parlementaires d’une politique nationale de promotion et de valorisation des ressources génétiques et des connaissances traditionnelles associées aux dites ressources.

S’ils estiment que les contenus de la formation a été assimilés par les participants, les organisateurs ont dit avoir pris appui sur la méthode participative lors de cet atelier, pour meilleure implication de tous les participants.

Si les enjeux liés au processus APA et la nécessité de leur implication dans le processus de la mise en œuvre du Protocole de Nagoya ont donc été compris, les parlementaires ont été priés d’établir au rang de priorité la mise en œuvre de ce protocole.

Ils doivent procéder au préalable, à l’inventaire des ressources génétiques et des connaissances traditionnelles qui y sont associées. De même, ils ont été invités à élaborer une cartographie des parties prenantes au processus APA, de mettre également en place un mécanisme national de coordination des différentes parties prenantes en matière d’APA, mais surtout de désigner l’autorité nationale compétente en matière d’APA.

Convoqué à l’initiative du Réseau sous-régional des parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale (Repar), avec l’appui de la coopération technique internationale allemande (GIZ), de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac), ainsi que du parlement gabonais, l’atelier de Libreville, tenu du 11 au 12 octobre, a réuni une centaine de participants. Il s’agit pour l’essentiel des parlementaires des coordinations nationales de six pays : Gabon, Cameroun, Congo, RCA, RDC, Tchad, ainsi que les experts en biodiversité, les responsables de la GIZ et de la Comifac.

Auteur : Alain Mouanda