L’entité fédérative et associative effectuera sa rentrée politique le 17 mars à Paris, en France. Une rencontre qui accordera une place de choix à la pertinence de la participation ou non de l’opposition gabonaise aux élections législatives d’avril prochain.

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Après des «vacances» amplement méritées, la Convention de la diaspora gabonaise (CDG) effectuera sa rentrée politique le 17 mars à Paris. Une rentrée intervenant dans un contexte politique dominé par la question de la participation ou non de l’opposition gabonaise aux prochaines élections législatives. Le tout, au moment où le combat pour la reconnaissance de la victoire de Jean Ping, à la dernière élection présidentielle, est toujours d’actualité.

En effet, dans un communiqué publié sur sa page Facebook, l’entité fédérative et associative s’interroge sur «les motivations véritables de ceux qui ont quitté en dernier l’Assemblée nationale et qui sont aujourd’hui les premiers à vouloir y retourner. Sous prétexte qu’ils défendraient au mieux les intérêts du peuple, et mèneraient avec intensité le combat pour la reconnaissance de la victoire de Jean Ping. Personne n’est dupe !».

Telle sera donc la grande interrogation de la CDG pour la rentrée politique. Une question qui fera d’ailleurs l’objet d’une «profonde réflexion», lors des premières assises de la diaspora gabonaise, qui seront organisées par la CDG en mai prochain, à Paris ou à Bruxelles. «Nous allons donc proposer des grands axes de réflexion à tous les mouvements de la diaspora de la résistance qui voudront bien participer à l’organisation de cet évènement déterminant», a affirmé la CDG.

Dans tous les cas, «notre prochaine rentrée politique sera extraordinaire car nous souhaitons définitivement briser tous les tabous de l’opposition et particulièrement de la Coalition autour du président élu Jean Ping», a conclu la CDG.

La CDG regroupe les gabonais, vivant à l’extérieur du Gabon, pour un dialogue démocratique entre ses membres en vue d’influer sur le développement économique et social du Gabon et l’instauration d’un Etat de droit au Gabon.