Selon le Fonds monétaire international, le secteur minier gabonais peut augmenter son poids dans l’économie nationale.

Le ministre des Mines Christian Magnagna et les experts du FMI. © D.R.

 

Le Gabon vient de solliciter l’assistance du Fonds monétaire international (FMI), pour l’accompagner dans son plan de relance économique (PRE). Dans cette collaboration, il s’agira pour l’institution de Bretton Woods d’aider le pays, non seulement à maîtriser davantage le mécanisme de production des ressources qui alimente les caisses de l’Etat, mais aussi de voir quel effort peut être consenti dans le cadre du PRE.

Le ministre des Mines, Christian Magnagna, a assuré au cours de la réunion avec la délégation du FMI, le 15 février 2017, l’entière disponibilité de son département à communiquer toutes les informations pouvant permettre à l’équipe du FMI, d’avoir une meilleure perception du secteur minier. Selon ces experts, le secteur minier gabonais, malgré sa faible contribution au produit intérieur brut, peut au regard de ses multiples opportunités, contribuer à mobiliser davantage de ressources et élever son poids dans l’économie nationale.

Depuis la fermeture de la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (Comuf) à la fin des années 1990, l’activité minière au Gabon se concentre à présent sur deux ressources minérales : le manganèse et l’or. La production annuelle de manganèse par la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), oscille aujourd’hui autour de 3 millions de tonnes. Quant à celle de l’or, elle se situe autour de 1,5 million de tonnes par an.