Réitérant son appel lancé en décembre 2017, Louis-Gaston Mayila préconise que soit rapidement mis en place un comité national provisoire de réconciliation nationale animé par des personnalités de l’opposition et de la majorité s’étant plus ou moins retirées de la scène politique.

Louis-Gaston Mayila, le président de l’UPNR. © L’Union / Sonapresse

 

Plus d’un mois après son appel en faveur de la réconciliation nationale, Louis-Gaston Mayila estime que les choses ne vont pas assez vite dans la matérialisation de ces assises qu’il juge indispensables pour sortir le pays de la crise politique héritée de la présidentielle d’août 2016. Aussi, a-t-il exhorté à mettre en place des structures devant permettre de préciser les contours de l’organisation de cette réconciliation en vue de mettre un terme à la crise politique ambiante.

A l’occasion de la célébration de l’anniversaire de son parti, samedi 27 janvier, le président de l’Union pour la nouvelle République (UNPR) a estimé que «le moment est arrivé» et qu’il ne s’agit plus de se limiter à l’appel à la réconciliation nationale. L’ancien soutien de Jean Ping a notamment appelé à la mise place d’un «comité national provisoire de réconciliation». Une structure qui, a-t-il précisé, n’est pas appelée à s’éterniser, et dont les membres seront des personnalités adhérant à son idée. Parmi ces personnalités, Louis-Gaston Mayila verrait bien Paul Mba Abessole ou Jules Aristide Bourdes-Ogouliguende, deux responsables de l’opposition plus ou moins en retrait de la scène politique nationale.

Pour les membres du futur comité national de réconciliation, le président de l’UPNR a déjà des missions précises à leur confier. Il s’agira, entre autres, de «faire progresser (son idée de réconciliation) sur les ondes, dans les esprits, dans les états majors et dans tous les lieux de ce pays».