Vivo Energy va étendre ses actifs en Afrique à travers un accord signé avec Engen et Petroliam Nasional, le 4 décembre à Amsterdam, aux Pays-Bas. Evalué à 142 milliards de francs CFA, cet accord permettra à Vivo Energy d’acquérir 300 nouvelles stations-service à travers le continent.

Une station service Vivo Energy Engen. © kumparan.com

 

Spécialisées dans la vente des produits pétroliers, Petroliam Nasional, Engen et Vivo Energy Holding ont décidé de regrouper leurs actifs africains. D’un montant de 256 millions de dollars (142 milliards de francs CFA), l’accord y relatif a été signé par les trois parties, le 4 décembre à Amsterdam, aux Pays-Bas.

Selon Business Tech, l’accord représente environ 20% de la valeur des capitaux propres d’Engen. Il permettra à Vivo Energy d’accéder à 300 points de vente Engen dans des pays tels que la République démocratique du Congo, le Zimbabwe, la Zambie, le Gabon, le Rwanda, le Mozambique, la Tanzanie, la Réunion, le Malawi et le Kenya.

Engen conservera pour sa part, le contrôle exclusif de ses opérations en Afrique du Sud, au Botswana, au Lesotho, au Swaziland, en Namibie, au Ghana, à Maurice. La société conservera également une raffinerie de pétrole en Afrique du Sud, capable de traiter 120 000 barils de pétrole par jour.

Vivo Energy, qui exploite plus de 1800 stations-service dans 15 pays africains sous la marque Royal Dutch Shell, échangera certaines de ses actions contre des actions d’Engen Holdings, ont indiqué les sociétés partenaires. La société est détenue conjointement par Vitol, société basée à Genève, et Hélios Investment Partners, une société de capital investissement axée sur l’Afrique.

Petronas, la compagnie pétrolière nationale de Malaisie, a acheté Engen en 1998 dans le cadre d’un accord qui évaluait la société à environ 700 millions de dollars avant de vendre une participation à Phembani.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga