24 heures après son occupation par des personnes se réclamant de l’opposition, l’hôtel particulier Pozzo di Borgo, dans le 7e arrondissement de Paris, a été visité par l’ambassadeur du Gabon en France le 14 janvier. Ci-après, publié in extenso, le communiqué faisant le point de la visite de Flavien Enongoué, qui était accompagné du responsable de la Société civile immobilière (SCI).

L’ambassadeur du Gabon en France, a effectué le 14 janvier 2018, sous la conduite du responsable de la SCI, Georges Michel Rocoffort de Vivivière, une visite de l’hôtel particulier Pozzo di Borgo, sis au 49-51 rue de l’Université, Paris 7ème arrondissement. © D.R.

 

Communiqué

L’Ambassadeur Haut Représentant du Gabon en France, Représentant permanent du Gabon auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a effectué ce dimanche 14 janvier 2018, sous la conduite de Monsieur Georges Michel Rocoffort de Vivivière, responsable de la SCI, une visite de l’hôtel particulier Pozzo di Borgo, sis au 49-51 rue de l’Université, Paris 7ème arrondissement.

Cette visite avait pour objet de s’enquérir de l’état des locaux à la suite de leur occupation momentanée, dans la nuit du samedi 13 janvier 2018, par un groupe de compatriotes se réclamant de l’opposition gabonaise, et de faire le point de l’état d’avancement des travaux de restauration en cours.

Flavien Enongoué accompagné du responsable de la Société civile immobilière (SCI). © D.R.

S’agissant du premier point, il a été constaté quelques dégradations à l’entrée comme à l’intérieur du bâtiment. La visite d’une équipe technique est prévue dès lundi pour en déterminer précisément l’ampleur. De même, une information judiciaire a été immédiatement ouverte pour identifier les auteurs des actes incriminés.

Au sujet des travaux de restauration, Monsieur Georges Michel Rocoffort de Vivivière a fait à l’Ambassadeur un point complet de la situation. Il en résulte que ces travaux évoluent convenablement, sont exécutés dans les normes et selon le calendrier convenu. On peut en mesurer l’envergure par le nombre de contrats d’interventions dans le chantier : une soixantaine.

Cet hôtel particulier, acquis en 2010 par l’Etat gabonais, qui en est par conséquent le propriétaire, a vocation à abriter en partie, certains services de la Mission diplomatique, dont le Bureau économique.