Peu avant la phase de sélection qui interviendra dans un mois, le contrôle de la conformité administrative et financière des projets reçus dans le cadre du programme dénommé Piscca (Projets innovants des sociétés civiles et coalitions d’acteurs), a eu lieu le 16 mai à Libreville.

L’ambassadeur de France au Gabon, Dominique Renaux, posant avec les lauréats de la 1re édition du programme Piscca, le 5 octobre 2017. © Gabonreview

 

Plus d’un mois après le lancement du programme Projets innovants des sociétés civiles et coalitions d’acteurs (Piscca) pour l’année 2018, l’ouverture des dossiers de candidature a démarré le 16 avril à Libreville. Une opération menée par le Service de coopération et d’action culturelle (SCAC) de l’ambassade de France au Gabon, initiateur du programme, en présence de membres de l’Agence française de développement (AFD) et de la Banque de développement des Etats d’Afrique centrale (BDEAC).

La réunion a permis de contrôler la conformité administrative et financière des projets reçus. Les porteurs de projets avaient jusqu’au 11 mai pour transmettre leurs candidatures dans le cadre de cette deuxième édition, lancée officiellement le 4 avril. Plus de 60 dossiers ont ainsi été reçus par le SCAC. Présidé par, l’ambassadeur de France au Gabon, un comité de sélection se réunira durant le mois de juin afin de décider de l’octroi de subventions. En 2017, sept projets ont été retenus dans le cadre de la première édition.

Le programme Piscca est un outil au service du financement de projets de développement portés par les acteurs de la société civile gabonaise et, dans la limite de 30% de l’enveloppe globale, par les acteurs publics. Pour l’année 2018, 140 millions de francs ont été mis à disposition dans le cadre du programme, contre 120 millions en 2017.

Cette somme est consacrée au financement de projets portant sur les droits fondamentaux des femmes et des enfants, l’insertion économique de la jeunesse et le développement local, ainsi que le regroupement et la mise en réseau des acteurs de la société civile gabonaise. Une attention particulière est par ailleurs portée à la question du genre ainsi qu’à l’usage des technologies de l’information et de la communication.