Le député du deuxième siège du département de la Zadié, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, a dressé à ses électeurs le 3 février le bilan de son année parlementaire au Palais Léon Mba.

Maxime Ngozo Issondou dans son fief. © D.R

 

Maxime Ngozo Issondou, le député du deuxième siège du département de la Zadié, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, était dans son fief électoral le 3 février. Entouré de certains cadres du parti démocratique gabonais (PDG), le député a entretenu les militants de sa base électorale sur les travaux des sessions ordinaire et extraordinaire de l’Assemblée nationale, consacrés essentiellement à l’examen du projet de révision constitutionnelle.

Lors de son intervention, le membre du bureau politique est longuement revenu sur le dialogue politique initié par Ali Bongo. Selon Maxime Ngozo Issondou, les assises politiques d’Agondjé étaient nécessaires, au regard de la gravité des événements survenus après la proclamation des résultats de la présidentielle d’août 2016. L’objectif prioritaire de ce dialogue, précise-t-il, était de permettre aux filles et fils du pays de réfléchir sur la mise en œuvre des stratégies de renforcement de la démocratie et surtout de la cohésion sociale.

Si Maxime Ngozo Issondou a justifié le bien-fondé du projet de révision constitutionnelle, il s’est davantage appesanti sur les raisons de la crise économique qui retarderait la livraison de certains chantiers et projets initiés par le gouvernement. «Les difficultés économiques actuelles que traverse le pays sont en grande partie dues à la mévente du pétrole, notre première source de revenu», a déclaré le député du deuxième siège du département de la Zadié.

Malgré ces difficultés, il a rassuré sa base sur l’engagement du gouvernement à œuvrer pour le bien-être de la population gabonaise en général et celle du département de la Zadié en particulier. Il en veut pour preuve, «l’équipement imminent du nouvel hôpital de Mekambo et l’affectation d’un personnel adapté».

Bien que n’ayant pas été débattu pendant les sessions à l’Assemblée nationale, le découpage électoral a tout de même été évoqué par le député qui prend acte de la nouvelle configuration de son siège désormais divisé en deux. «L’heure n’est plus à la dispersion et chacun doit avoir à l’esprit, les nobles objectifs du développement de la Zadié fixés dans le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE)», a-t-il conclu, tout en remerciant la population de l’avoir voté comme membre du bureau politique du PDG.