La 4e session ordinaire de la 3e législature du parlement panafricain s’est tenue le 8 mai 2017 à Johannesburg, en Afrique du Sud, sous thème : «Tirer profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse». Occasion pour le président du Rassemblement héritage et modernité, Alexandre Barro Chambrier de plaider pour le combat de démocratie sur le continent.

L’ancien député du parlement panafricain, Alexandre Barro Chambrier lors de son discours dans la salle des plénières Idriss Ndélé Moussa. © Gabonreview (capture d’écran)

 

Poignée de mains entre le président du parlement panafricain, Hon Roger Nkodo Dang et le président du Rassemblement héritage et modernité, Alexandre Barro Chambrier. © Alexandre Barro Chambrier

Invité à la 4e session ordinaire de la 3e législature du parlement panafricain à Johannesburg, le 8 mai 2017, le président du Rassemblement héritage et modernité, Alexandre Barro Chambrier, a plaidé pour la poursuite du combat en faveur de la démocratie sur le continent africain. Ce dernier a sollicité des membres de cette institution de l’Union africaine une révision du rôle du parlement panafricain dans l’observation des élections, pour tenir compte de la période de comptage, centralisation et proclamation des résultats.

«Il n’est plus possible de se permettre de faire bon marché de la transparence électorale de la démocratie, au risque de remettre en cause le développement de nos pays. A cet égard le rôle du PAP dans l’observation des élections doit être revu pour tenir compte de la période de comptage, centralisation et proclamation des résultats», a souhaité le président du Rassemblement héritage et modernité, lors de son discours dans la salle des plénières Idriss Ndélé Moussa.

Pour que la triste expérience enregistrée lors de l’élection présidentielle gabonaise d’août 2016 ne se reproduise plus, dans aucun autre État membre de l’Union africaine, l’ancien député au parlement panafricain, estime que les institutions doivent cesser d’être des réceptacles de personnes liges et intéressées, qui ne servent pas l’intérêt général et compromettent la bonne gouvernance. «Je pense que nos pays plus que jamais doivent opter pour le respect du verdict des urnes, le respect de l’État de droit», a déclaré Alexandre Barro Chambrier.

Le parlement africain est une assemblée constituée de 256 députés issus des Assemblées nationales des 53 États membres de l’Union africaine. Le camerounais Roger Nkodo Dang préside cette institution depuis mai 2015, en succédant au nigérian Bethel Nnaemeka Amadi.